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Rapport d’activité du Ministère de la Santé 2013
Le Ministère de la Santé publie son rapport d'activités 2013. Ce rapport offre une description de l'ensemble des activités menées par les différents services du Ministère de la Santé ainsi que par la Direction de la Santé.
Les différentes actions conventionnées sont également présentées dans ce rapport. Elles concourent au développement continu du système de santé luxembourgeois.- Date de parution: janvier 2015
- Editeur: Ministère de la Santé
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2014 National report on the state of the drugs phenomenon: Grand Duchy of Luxembourg / L'état du phénomène de la drogue au Grand-Duché de Luxembourg: Rapport annuel 2014 (RELIS)
Le rapport 2014 du Réseau national d'information sur les stupéfiants et les toxicomanies (RELIS) sur l’état du phénomène de la drogue au Grand-Duché de Luxembourg vise à situer le contexte dans lequel s’inscrivent l’usage et le trafic illicites de drogues et les toxicomanies au niveau national en proposant une vue d’ensemble des évolutions historiques et les tendances actuellement observées en la matière.
- Date de parution: janvier 2015
- Alain ORIGER
- Editeur: Luxembourg Institute of Health
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Que devient le Plan National Cancer ? (Bulletin d’information 01-2015)
Le Plan National Cancer est en marche. Validé par le Conseil de Gouvernement le 18 juillet 2014 et publié par Mme Lydia Mutsch, Ministre de la Santé, le 2 septembre 2014, le Plan National Cancer 2014-2018 (PNC‐2014‐2018) est alors entré dans une phase active d’implémentation, mobilisant les acteurs tant au niveau du Ministère de la Santé, que de la Direction de la Santé, des Etablissements Hospitaliers, des médecins et soignants ou des fondations et associations de patients, chacun contribuant selon sa compétence en partenariat avec tous.
- Date de parution: janvier 2015
- Editeur: Ministère de la Santé - Direction de la santé
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Le Dossier de Soins Partagé (DSP)
Tout au long de sa vie, le patient est accompagné par différents professionnels de santé dans son parcours de soins de santé. Afin que ces professionnels de santé puissent assurer un bon suivi et une bonne coordination des soins à prodiguer, il est indispensable qu’ils disposent des données de santé pertinentes du patient facilitant cette prise en charge.
C’est pour assurer ce rôle de relai d’information, que dès à présent le Dossier de Soins Partagé (DSP) entre dans sa première phase de déploiement.
Il a été convenu, en accord avec la Commission Nationale pour la Protection des Données, de lancer le DSP en phase pilote auprès d’une cible restreinte de patients, sous forme de DSP de préfiguration, avant de le généraliser. Les patients retenus pour ce pré-lancement du DSP sont ceux suivis par un médecin référent.
De plus, il est prévu de faire bénéficier un nombre limité de personnes volontaires à la phase pilote du DSP à partir de l’automne 2015. Ces patients «volontaires» obtiendront un DSP de préfiguration sur base de leur demande explicite introduite par voie écrite (principe de «opt-in» ).- Date de parution: mai 2015
- Editeur: Agence eSanté
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Health Systems in Transition (HIT): Luxembourg
[Systèmes de santé en transition (HIT): Luxembourg]
The Luxembourgish health system is facing unique challenges amongst EU member states. First, it has the highest per capita health spending in PPP amongst European countries. Secondly, Luxembourg is lacking capacity to train health personnel and is facing shortages in some specialty care, which also necessitates a generous policy towards receiving care abroad.
Reforms in 2008 and 2010 have targeted these challenges by establishing a single health insurance fund envisioned to play a stronger role in cost-containment and introducing e-health. Especially in hospital care there is room for efficiency gains. An average length of stay that remains high, combined with low bed occupancy rates reflect the lack of incentives in the financing mechanism which is based on patient-days from a global hospital budget. Current reforms aim at the implementation of national structured health information system for hospital services, which is prerequisite to further announced reforms such as the introduction of a DRGs based system.
Additionally, patient empowerment was strengthened in 2014, which gave patients the right to receive all relevant information on health status and treatment options. In line with the 2011 European cross-border Directive, patients are now able to obtain information on treatment options abroad and related costs. In 2012, 16 % of patients received care abroad, which is the highest number in the EU and far above the EU average of 4 %.
HiT health system reviews are country-based reports that provide a detailed description of a country's health system and of reform and policy initiatives in progress or under development. More up-to-date information on many countries can be found on our Health Systems and Policy Monitor (HSPM).
- Date de parution: septembre 2015
- Editeur: Observatoire Européen des Systèmes et Politiques de Santé [European Observatory on Health Systems and Policies]
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FAQ Dossier de Soins Partagé (DSP)
Häufig gestellte Fragen
Was ist die gemeinsame Pflegeakte
Wird die DSP die Patientenakten der einzelnen Träger ersetzen?
Welche Informationen befinden sich im DSP?
Ist die DSP verpflichtend für den Bürger ?
Wer hat Zugang zur DSP ?
Wo werden die Daten der Gesundheitsakte gespeichert ?
Wie wird die Sicherheit der Daten gewährleistet ?- Date de parution: mai 2015
- Editeur: Agence eSanté
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Plan national de prévention du suicide pour le Luxembourg 2015-2019
Le taux de suicide au niveau mondial, actuellement de 11,4 par 100.000 habitants, a augmenté de 60% au cours des 45 dernières années, soit près de 1 million de décès par an. Le suicide représente donc la 10ième cause de mortalité dans la population générale et l’une des trois principales causes chez les personnes âgées de 15 à 44 ans.
Selon les estimations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le suicide représentera plus de 2% de la charge mondiale de morbidité d’ici 2020.
Cependant, l’ampleur du problème est encore plus importante lorsque l’on sait que le taux de tentatives de suicide est 20 fois plus élevé que celui des suicides accomplis. S’y ajoute l’impact considérable du suicide, au-delà de la personne concernée, sur la vie et la santé mentale des proches et de la communauté en général.
Le suicide est le résultat d’interactions complexes entre différents facteurs de risque et de protection. Néanmoins, nous savons que tout suicide est évitable et que les moyens de réduire de manière significative le nombre de décès par suicide existent.
La lutte contre le suicide relève d’une politique de prévention active, d’une approche multisectorielle (« Health in all Policies ») et d’approches s’attaquant aux facteurs de risque à différents niveaux.
Il y a bientôt 20 ans que les Nations Unies publiaient une directive sur la prévention du suicide. Au Luxembourg, la prévention du suicide a été reconnue comme priorité de Santé Publique à partir de 2012. En 2013, le nouveau programme gouvernemental prévoit un Plan National de Prévention du Suicide et plus largement de la Dépression (PNPSL), dont le but est de combattre les causes et les conséquences du suicide et de réduire les tentatives de suicide et les décès par suicide au Luxembourg.
Ce plan s’adresse à toute la population et prend en compte les différentes périodes de vie (enfants, adolescents, personnes âgées, etc.) dans leurs différents milieux (travail ou scolaire).- Date de parution: juillet 2015
- Fränz D’ONGHIA, Juliana D’ALIMONTE, Véronique LOUAZEL
- Editeur: Ministère de la Santé - Direction de la santé
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Agence eSanté
“Agence eSanté, Luxembourg’s national agency for the exchange and sharing of medical data ”
Agence eSanté was founded in 2011 as an Economic Interest Group (G.I.E). Its roots go back to 2006, the year in which the Luxembourg government adopted the national Health Action Plan. The first projects launched further to this Action Plan revealed that healthcare professionals needed a platform allowing them to share medical data. Thus, Luxembourg Government decided in 2010 to create a national agency that would be in charge of implementing such digital platform. The Healthcare Reform Law voted in December 2010 laid the legal basis for the establishment of Agence eSanté, which became operational in 2012 and has since then been in charge of the development of a coherent national eHealth strategy.
The eSanté team currently consists of 14 professionals who drive and monitor the various projects that are required for the deployment of the eHealth platform and its services. The interdisciplinary team with its variety of profiles provides the necessary diversity in expertise and also reflects the technological, professional and cultural challenges of this ambitious national project.
When and where required additional advice and know-how is sought with external specialists. And to make sure that the services put in place by the agency respond to the requirements and practical needs of the different actors of Luxembourg’s healthcare sector, Agence eSanté involves the relevant stakeholders in work groups and thematic exchanges so as to integrate their input in its decision-taking-process.- Date de parution: mai 2015
- Editeur: Agence eSanté
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InSight SantéSécu - Ausgabe1/2015 (Mars 2015)
Inhalt - Contenu
- Améliorer la prise en charge des personnes présentant des incapacités de travail
- Présidence luxembourgeoise du Conseil de l’Union européenne
- L’Agence eSanté s’apprête au lancement du DSP de préfiguration
- Luxembourg Institute of Health - Research Dedicated to Life: Un institut qui voue sa recherche à la vie
- Date de parution: mars 2015
- Editeur: Ministère de la Santé Ministère de la Sécurité Sociale
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Comité de surveillance du SIDA: Rapport d'activité 2014
Les chiffres présentés, dans cette nouvelle édition 2014 du rapport du Comité de surveillance Sida, sont plutôt alarmants. En effet, le Comité de surveillance a observé encore plus de nouveaux cas en 2014 qu’en 2013, et de loin : 96 comparé à 83, soit une augmentation de 15%.
Si les chiffres sont à interpréter avec prudence – une partie de cette augmentation est certes due à une stratégie de dépistage proactive – la tendance va clairement dans la mauvaise direction.
Ce constat se confirme davantage chez les consommateurs de drogues.
L’attitude de ces consommateurs envers les moyens de prévention lors de la consommation de drogue ou de rapports sexuels a manifestement changé : le « safer use » n’est plus perçu comme une évidence. Dans ce sens, toutes les forces professionnelles en matière de drogue doivent trouver des nouvelles voies de manière créative et éducative, afin d’apporter les informations ciblées à ce groupe et de responsabiliser les personnes concernées envers elles-mêmes et envers les autres.- Date de parution: juin 2015
- Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg

