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    • Maladies, Politique nationale
    • 2011
    • Rapport
    • Français

    En 2010, un audit du système de dépistage, de diagnostic et de prise en charge des cancers du sein a été commandité par le Ministre de la Santé. Le rapport d’audit, présenté en 2011, propose des recommandations visant à une meilleure documentation des activités et une meilleure coordination des étapes de la prise en charge des femmes concernées. Fruit d’une concertation avec les multiples professionnels impliqués et des représentantes des patientes , la roadmap présentée dans ce document décrit la stratégie qui, en 2015, doit amener le système luxembourgeois de dépistage, diagnostic et prise en charge des cancers du sein à être reconnu pour son niveau de performance correspondant aux standards internationaux.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé - Direction de la santé
    • Drogues, Maladies, Médicaments, Politique nationale
    • 2019
    • Brochure
    • Français

    Les conditions d’obtention du cannabis médicinal

    La législation luxembourgeoise permet, depuis juillet 2018, la prescription de cannabis à usage médical dans le cadre d’une phase pilote de 2 ans.Quels sont les produits autorisés?

    • Pour quelles indications ?
    • Pour qui ?
    • Comment l’obtenir ?
    • Où se le procurer ?
    • Plus d’infos.

    • Date de parution:
    • Editeur: Direction de la Santé
    • Maladies, Politique nationale, Santé sexuelle
    • 2011
    • Rapport
    • Français

    Les principaux chiffres du rapport d’activité 2010 :
    Bien que le dépistage au Luxembourg se fait sur une base volontaire, le taux de nouvelles contaminations par le VIH au Luxembourg a tendance à se stabiliser, passant après un pic de 68 cas enregistrés en 2008 à 64 en 2009, puis 62 cas en 2010 (dont 45 hommes et 17 femmes). La lutte contre le sida est étroitement liée à la lutte contre toutes formes de discriminations.
    La principale voie de transmission reste la transmission homosexuelle (29 cas), suivie par la transmission hétérosexuelle (27 cas). La transmission par injection parentérale de drogues illicites arrive en troisième position (moins de 5%). Ce nombre réduit de cas de transmission par injection s’explique par le nombre important de seringues stériles qui ont été distribuées gratuitement au Luxembourg.
    Ce rapport met en évidence deux phénomènes particulièrement inquiétants: d’une part, une flambée des cas de syphilis au Luxembourg et, d’autre part, un diagnostic parfois très tardif de la maladie sur des patients "le plus souvent hétérosexuels" qui "ne se sentent souvent pas concernés" et ne consultent les médecins qu’au moment où ils présentent déjà une complication grave de leur infection. Ce comportement explique également pourquoi le diagnostic est souvent plus tardif chez les personnes hétérosexuelles que les personnes homosexuelles.
    Quant à l’origine géographique des cas dépistés, 43% des cas proviennent de l’Europe de l’ouest, 9% de l’Afrique subsaharienne, 35% de l’Afrique du sud et sud-est.
    À l’heure actuelle, entre 500 et 600 personnes atteintes par le VIH au Luxembourg sont soignées au Centre hospitalier (CHL) de Luxembourg. Le nombre des cas non détectés est évalué à 100, voire, 200 cas. En 2010, 2 personnes sont décédées du sida au Luxembourg.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
    • Maladies, Politique nationale, Santé sexuelle
    • 2013
    • Rapport
    • Français

    Depuis 15 ans et l’avènement des trithérapies antivirales, nous avons appris à traiter nos patients, avec des régimes médicamenteux de plus en plus simples et mieux tolérés, entrainant une diminution nette de la mortalité.

    Nous savons également que ces traitements peuvent empêcher la transmission du virus à des partenaires non infectés. Dans une grande étude bien contrôlée cette efficacité de réduction était de 82%, et l’OMS ONUSIDA recommandent cette approche à grande échelle pour arriver à contrôler l’épidémie dans les pays à forte mais aussi à faible prévalence.

    Tester et diagnostiquer tôt, traiter tôt afin de réduire les nouvelles infections.

    Dans 25 pays à forte prévalence, on a pu, grâce aux traitements et à la prévention, voir le nombre de nouveaux cas diminuer de plus de 50%.

    Et ces progrès ont été obtenus en Afrique, alors qu’en Europe –surtout de l’Est, mais aussi chez nous- l’épidémie continue à augmenter.

    Et ce n’est évidemment pas à cause d’un manque d’accès aux traitements ni au diagnostic précoce.

    Malheureusement nous avons observé 83 nouveaux cas dans la cohorte luxembourgeoise, et parmi ceux-ci tout de même 51 « vrais nouveaux », qui n’étaient pas encore au courant de leur diagnostic avant janvier 2012. Ceci comparé à 72 et 63 pour les nouveaux totaux en 2011 et 2010 respectivement, et 44 pour les « vrais » nouveaux en 2011, soit une augmentation continue de plus de 10% par an. La différence entre les nouveaux totaux et les vrais nouveaux diagnostics est représentée par une trentaine de personnes qui étaient déjà au courant de leur diagnostic et suivis ailleurs avant leur prise en charge au Luxembourg.

    On estime que un quart environ des personnes vivant avec le VIH ne sont pas au courant de leur infection et continuent donc potentiellement de transmettre le virus à leur insu.

    Pour cette raison le sujet de la campagne 2013 sera le dépistage, toujours et encore et à toutes les sauces.

    D’une part un dépistage ciblé basé sur les maladies indicatrices, les « indicator diseases », à l’attention des médecins de toutes les spécialités. On voit encore trop souvent des patients qui présentent un zona, un syndrome mononucléosique, des problèmes de peau inexpliqués, des maladies sexuellement transmises ou des hépatites virales et auxquelles on n’a pas proposé de dépistage pour le VIH ! Autant d’occasions ratées pour un diagnostic précoce !

    D’autre part le dépistage à grande échelle, à l’occasion de prises de sang réalisées pour toutes sortes d’autres raisons. Le dépistage comme mesure préventive : tout comme on dosera le cholestérol ou la glycémie, nous suggérons de faire au moins une fois pour toute personne en âge d’activité sexuelle et plus régulièrement pour des personnes exposées plus souvent au virus de par leur mode de vie, leurs activités ou leur environnement.

    Ainsi on proposerait que les hommes aimant les hommes se testent une fois par an, voire plus souvent s’ils ont beaucoup de partenaires différents.

    Si on pouvait arriver ainsi à détecter en l’espace de quelques années une grande partie des personnes porteuses du virus qui ne se savent pas contaminées, on pourrait avoir un impact réel.

    Tous les laboratoires du pays participent à cette action, en faisant former leur personnel au « counselling » en matière de dépistage et prévention du VIH.

    De nouveaux sites de dépistage avec la possibilité de faire le test de façon anonyme et sans avoir besoin d’une demande d’analyse émise par un médecin, ont débuté leurs activités à Esch et à Ettelbruck dans les hôpitaux.

    Et la Zithaklinik prévoit de suivre la même démarche si la demande s’en fait sentir.

    Mais il faudra aller plus loin, continuer à étendre l’offre vers les personnes à risque qui ne recherchent pas spontanément l’accès aux soins, notamment les usagers de drogues et les travailleurs/euses du sexe.

    En augmentant la présence du DIMPS, dispositif d’intervention mobile pour la prévention en matière de santé sexuelles, qui va à la rencontre de ces populations.

    Et finalement il faudra des sites offrant des tests rapides avec remise dans la même séance du résultat, par des tests diagnostics rapides et du counselling, et ceci également en dehors des heures de bureau.

    L’Aidsberodung prévoit d’offrir ces tests rapides d’orientation diagnostique, qui existent déjà dans certains de nos pays voisins.

    Il y a du pain sur la planche, mais, si le concept fonctionne, on devrait voir le nombre de nouvelles infections diminuer dans quelques années.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
    • Maladies, Politique nationale, Programme de dépistage, Statistiques
    • Rapport
    • Français

    Ce rapport final du Plan National Cancer (PNC) 2014-2018 vise à présenter la progression globale, les avancées des objectifs ainsi que les opportunités de réalisation à tenir en compte pour l’avenir de la prise en charge du cancer au Luxembourg.

    Il s’articule autour d’un bilan Axe par Axe, détaillant les actions réalisées, celles en cours de réalisation, et celles qui nécessitent une adaptation pour pouvoir être démarrées.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé - Direction de la santé
    • Maladies, Politique nationale, Hygiène
    • 2009
    • Communiqué
    • Français

    On estime qu’en Europe 5 % des patients hospitalisés développent une infection associée aux soins et qu’un tiers de celles-ci peuvent être évitées.

    L’hygiène des mains par les professionnels de santé est un élément essentiel dans la lutte contre les infections associées aux soins et la transmission d’agents pathogènes. Il est prouvé par de nombreuses études que le taux d’infections nosocomiales ainsi que le taux de transmission de Staphylococcus aureus résistant à la méticilline et d’autres bactéries multirésistantes diminuent lorsque l’hygiène des mains augmente de façon durable.

    Aussi dans le but de renforcer la sécurité des soins, le Ministre de la Santé a signé pour le Luxembourg le 10 novembre 2006 la charte de l’OMS pour la maîtrise des infections associées aux soins.

    Des actions de promotion de l’hygiène des mains ont déjà été réalisées par les établissements hospitaliers dans le passé. Cette première campagne nationale - développée en collaboration avec les infirmiers-hygiénistes des établissements hospitaliers et avec l’appui du Groupe national de guidance en matière de prévention de l’infection nosocomiale - vise à amplifier les actions de promotion et à impliquer davantage d’établissements et professionnels de santé en s’étendant en 2010 vers les réseaux de soins à domicile et le secteur des établissements de long séjour, ceci avec l’appui du Ministère de la Famille.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé - Direction de la santé
    • Maladies, Politique nationale, Santé sexuelle
    • 2006
    • Rapport
    • Français

    La lutte contre le HIV/Sida profite largement de la collaboration et de la concertation à l’échelle internationale. Aussi, la stratégie nationale en la matière tient pleinement compte des travaux d’ONUSIDA et de la « Declaration of Commitment on HIV/AIDS » approuvée par tous les les Etats membres de l’ONU en 2001, du « Global strategy framework on HIV/AIDS » et finalement de « l’UNAIDS policy position o intensifying prevention » publiée en 2005.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
    • Maladies, Médicaments, Politique nationale, Drogues
    • 2019
    • Brochure
    • Français

    L’usage médical du cannabis constitue une étape importante dans le cadre des efforts visant à réduire les douleurs et souffrances de certains patients. Au Luxembourg, la prescription de cannabis médicinal est autorisée depuis le 20 juillet 2018*, pour une phase pilote de deux ans. Son utilisation est strictement réglementée et se déroule dans un cadre médical lié à des conditions de santé et de résidence. Élaborée par la Division de la Pharmacie et des Médicaments de la Direction de la santé et validée par le « Comité Scientifique cannabis médicinal », cette brochure a pour objectif de présenter le cadre général et les modalités pratiques de cette phase pilote de mise à disposition de cannabis médicinal.

    • Date de parution:
    • Editeur: Direction de la Santé
    • Maladies, Politique nationale, Santé sexuelle
    • 2015
    • Rapport
    • Français

    Les chiffres présentés, dans cette nouvelle édition 2014 du rapport du Comité de surveillance Sida, sont plutôt alarmants. En effet, le Comité de surveillance a observé encore plus de nouveaux cas en 2014 qu’en 2013, et de loin : 96 comparé à 83, soit une augmentation de 15%.
    Si les chiffres sont à interpréter avec prudence – une partie de cette augmentation est certes due à une stratégie de dépistage proactive – la tendance va clairement dans la mauvaise direction.
    Ce constat se confirme davantage chez les consommateurs de drogues.
    L’attitude de ces consommateurs envers les moyens de prévention lors de la consommation de drogue ou de rapports sexuels a manifestement changé : le « safer use » n’est plus perçu comme une évidence. Dans ce sens, toutes les forces professionnelles en matière de drogue doivent trouver des nouvelles voies de manière créative et éducative, afin d’apporter les informations ciblées à ce groupe et de responsabiliser les personnes concernées envers elles-mêmes et envers les autres.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
  • Dernière modification le 12-10-2015