Publications

111 résultats Voir en premier : les plus pertinents | les plus récents
    • Politique nationale, Maladies, Santé sexuelle
    • 2016
    • Rapport
    • Français

    En 2015, alors que ONUSIDA annonce des chiffres telle qu’une réduction de 35% des nouvelles infections depuis 2000 ou une diminution de 42% des décès liés au SIDA depuis 2004, les chiffres de l’épidémie au Luxembourg sont malheureusement moins bons. 93 nouvelles entrées dans la cohorte luxembourgeoise, dont 57 patients qui n’étaient pas diagnostiqués dans un autre pays auparavant, donc des « vrais nouveaux » cas.

    Plus en détail, l’optimiste retiendra pour la première fois depuis des années une réduction sensible dans le groupe des hommes ayant du sexe avec des hommes (HSH), alors que le pessimiste sera choqué par le nombre de nouveaux diagnostics chez les usagers de drogue, chiffre qui dépasse encore le chiffre record de 2014. C’est un problème de taille et la parade n’est pas évidente.

    Pour ONUSIDA, la nouvelle devise s’appelle 90-90-90. Et ce n’est pas qu’un slogan, c’est une stratégie ambitieuse, dont l’objectif est de mettre fin au SIDA comme épidémie d’ampleur mondiale d’ici à 2030. Pour cela, 90% des personnes porteuses du virus doivent être dépistées ; 90% parmi celles qui sont testées positives doivent être mises sous traitement et enfin 90% des personnes ayant débuté un traitement doivent rester adhérentes et atteindre une charge virale indétectable. Pour cela il faudra largement appliquer le « treatment as prévention (TasP) » et le « test ans treat ». Après la France, les USA et l’ONUSIDA, la European AIDS Clinical Society recommande depuis 2015 de traiter toute personne diagnostiquée, et le comité de surveillance du SIDA recommande vivement que le Luxembourg suive cette voie.

    Nous avions annoncé l’arrivée imminente de la prophylaxie pré-exposition (PrEP) dans l’éditorial de 2014. Entretemps, la ministre française a donné une autorisation temporaire d’utilisation du Truvada dans cette indication et à l’occasion de la journée mondiale du SIDA 2015, elle a annoncé un remboursement possible sous des conditions bien précises et dans des centres agréés de ce médicament pour des personnes qui ne veulent ou ne peuvent pas utiliser le préservatif pour des rapports sexuels à risque. Si le Luxembourg adoptait une attitude similaire, il s’agirait d’un projet bien encadré, avec des groupes cibles bien définis et comprenant toujours le message du « safer sex / safer use », donc de l’utilisation du préservatif comme base de la prévention de la transmission sexuelle du HIV, la PrEP étant vue comme un outil additionnel. Nous espérons cependant que cet outil additionnel sera mis en place prochainement.

    Avec les progrès importants réalisés par les pays en développement dans l'accès aux traitements antiviraux d'une part et l'afflux important de demandeurs de protection internationale dans tous les pays d'Europe d'autre part, nous sommes confrontés de plus en plus souvent à des patients dont la demande d'asile a été refusée qui soient priés de quitter le territoire, même s'ils nécessitent des traitements médicaux lourds.

    Ce sont des patients qui se trouvaient souvent dans un état critique lors de leur prise en charge au Luxembourg et qui maintenant se portent bien grâce à nos traitements efficaces. Ils bénéficiaient d'un statut de tolérance pour raison médicale. Les pays européens adoptent actuellement une interprétation très restrictive de la convention européenne des droits de l'homme et il faut presque qu'une personne soit en danger de mort à court terme pour pouvoir continuer à bénéficier de ce statut de tolérance à l'éloignement. De nombreux pays européens, dont le nôtre, s'appuient désormais sur l'avis d'une base de données médicales nommée medCOI (medical country of origin information) pour juger si les traitements dont le patient a besoin sont disponibles dans son pays. MedCOI ne tient cependant pas compte de l'accessibilité géographique réelle ni de la gratuité des trithérapies, ni de l'attitude vis-à-vis des minorités comme les HSH, les usagers de drogues, ni de la stabilité politique du pays et pour certains patients cela signifie qu'ils n'auront pas la garantie d'un traitement approprié et continue et que leur état risquera de se dégrader rapidement.

    Le comité espère que le Luxembourg, un des pays dont l'aide au développement est parmi les plus élevées au monde, évaluera, comme par le passé, les situations médicales des personnes soumises à un statut de tolérance au cas par cas, afin que chaque personne vivant sur son territoire puisse bénéficier d’un accès aisé et ininterrompu aux traitements dont elle a besoin.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
    • Hygiène, Maladies, Statistiques
    • 2012
    • Rapport
    • Anglais

    The HAI-Net protocol for surveillance of surgical site infections in European hospitals. The main objective of this protocol is to ensure standardisation of definitions, of data collection and of reporting procedures for hospitals participating in the national/regional surveillance of surgical site infections SSI across Europe.

    • Date de parution:
    • Editeur: European Centre for Disease prevention and Control (ECDC)
    • Maladies, Santé sexuelle, Politique nationale
    • 2010
    • Rapport
    • Français

    HIV/SIDA au Luxembourg en 2009

    L’année passée le Comité de Surveillance du Sida avait pris 3 résolutions. Il a commencé à les mettre en oeuvre en 2009 :

    1. Le Comité a été en partie rajeuni et des représentants supplémentaires de la Société Civile en font partie désormais.
    2. Le Dispositif d’Intervention Mobile permettant de faire de la prévention chez ceux qui ont de la peine à accepter les méthodes traditionnelles, a commencé ses activités.
    3. Le Comité a appris à mieux connaître l’épidémie HIV/SIDA au Luxembourg – il a eu en automne 2009 l’accord du Comité national d’Ethique pour entreprendre les enquêtes nécessaires.

    En octobre : Health Consumer Powerhouse*, qui est une organisation européenne représentant les intérêts des patients – dans ce cas des patients infectés à HIV – a attribué la meilleure note au Luxembourg (857 points sur un total possible de 1000 points) parmi 29 pays européens (les 27 pays de l’U.E. + la Suisse et la Norvège). Les points essentiels considérés par Health Consumer Powerhouse étaient la prévention, l’accès aux traitements, la non-discrimination pour tous et plus particulièrement les populations qui ont plus de risques de s’infecter: utilisateurs de drogues parentérales, professionnel(le)s du sexe, migrants, hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, prisonniers

    La remise du prix a eu lieu le 13 octobre 2009 à Bruxelles dans les locaux du Parlement Européen en présence de députés de la Suède qui détenait à ce moment la présidence de l’Europe.

    Le Luxembourg considère cette récompense comme l’aboutissement de sa politique suivie depuis plus de 25 ans.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
    • Violence, Maladies, Statistiques
    • 2009
    • Rapport
    • Anglais

    [Données et information sur la santé des femmes dans l'Union européenne]
    This report “Data and Information on Women’s Health in the European Union” provides a short overview concerning women’s health.
    This report provides an overview of the main topics, as a necessary first step for further work. Of course, much more could be done in all the areas covered for example in the mental health area on “violence against women”, or in the lifestyle areas on smoking and alcohol.
    Nevertheless, this report provides an overview of issues related to women’s health across the EU Member States also including EEA countries. It highlights gaps and special topics where research and more information are needed.
    Some of the principal findings of this report are the following:
    - The main causes of death in women in the EU and EEA are cardiovascular disease (CVD) and cancer,
    - Women are particularly affected by mental health problems such as depression, dementia and Alzheimer’s,
    - There is a great need for further research into how certain diseases affect women in particular.

    • Date de parution:
    • Editeur: Commission européenne [European Commission]
    • Politique nationale, Maladies, Santé sexuelle
    • 2014
    • Rapport
    • Français

    Les chiffres 2013 restent à un niveau élevé par rapport à 2012: 82 nouvelles entrées dans la cohorte HIV luxembourgeoise, comparé à 83 nouveaux en 2012. Le nombre de vrais nouveaux cas (non au courant de leur diagnostic avant 2013) est de 53, comparé à 51 pour 2012. Nous n’observons pas de réelle diminution de la courbe épidémique.

    En ce qui concerne les modes d’acquisition du virus, la situation est identique à celle de 2012 avec 37 transmissions chez les MSM, en augmentation ces dernières années comme dans les autres pays européens, puis 33 transmissions par voie hétérosexuelle et 7 chez les usagers de drogues intraveineuses.

    L’épidémie HIV au Luxembourg se caractérise par une grande diversité des virus qui reflète une population cosmopolite. En effet, la diversité des génotypes HIV-1 s’est accrue au cours des dix dernières années au Luxembourg et l’on observe actuellement une majorité de nouvelles infections par des virus B. Les pays de naissance des nouveaux patients expliquent la diversité.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
    • Maladies, Santé sexuelle, Statistiques
    • 2018
    • Rapport
    • Français

    Comme le montre l’épidémiologie VIH 2017, le nombre de personnes infectées et nouvellement incluses au Service National des Maladies Infectieuses augmente fortement cette année via une transmission sexuelle. A l’échelle mondiale, la prévalence du VIH diminue, tandis qu’à l’échelle européenne, elle se stabilise en Europe de l’Ouest et augmente en Europe de l’Est. Nous estimons que 40 à 50 % des nouvelles infections n’ont pas lieu au Luxembourg. Or, l’incidence du VIH augmente dans le pays chaque année et de nouvelles interventions doivent être mises en place pour atteindre les objectifs 90-90-90 d’ONUSIDA, soutenus par le Luxembourg.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
    • Santé mentale, Maladies, Statistiques
    • 2008
    • Ouvrage
    • Anglais

    [Atlas de la santé en Europe]
    This updated statistical atlas presents key health figures for the WHO European Region. They cover basic data on populations, births, deaths, life expectancy and diseases, lifestyle and environmental indicators, such as drinking, smoking and traffic accidents, and types and levels of health care.
    Each indicator is presented as a map to show overall regional variations, a bar chart to indicate country rankings and a time chart to show trends over time in three main country groupings.
    Using the WHO Regional Office for Europe’s unique Health for All database, combined with the best alternative sources of data around the Region, this atlas offers the most comprehensive overview of health in Europe. In a handy size, this atlas is designed to be an easily accessible resource at all times, in the office or on the road.

    • Date de parution:
    • Editeur: Organisation Mondiale de la Santé (OMS) [World Health Organization (WHO)]
    • Statistiques, Maladies
    • 2012
    • Périodique
    • Français

    Bulletin commenté concernant les maladies à déclaration obligatoire au Luxembourg.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé Direction de la Santé - Division de l'Inspection Sanitaire
    • Maladies, Santé sexuelle
    • 2007
    • Rapport
    • Français, Anglais

    Depuis que le VIH/sida a été décrit pour la première fois en 1981, on estime à 60 millions le nombre de personnes qui ont été infectées par le VIH, dont 20 millions sont décédées. L'ONUSIDA indique que moins d'une personne sur cinq exposée au risque d'infection par le virus a accès à des services de prévention de base. Par ailleurs, seules 24% des personnes ayant besoin d'un traitement contre le VIH y avaient accès au milieu de 2006.
    À la suite de l'engagement des membres du G8, puis de celui des chefs d'État et de gouvernement au sommet mondial de l'ONU en 2005, le secrétariat de l'ONUSIDA et ses partenaires ont eu des consultations pour définir le concept de l'accès universel à la prévention, au traitement et aux soins concernant le VIH/sida d'ici 2010, ainsi qu'un cadre pour y parvenir.

    • Date de parution:
    • Editeur: Organisation Mondiale de la Santé (OMS) [World Health Organization (WHO)]
  • Dernière modification le 12-10-2015