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    • Environnement
    • 2013
    • Dépliant
    • Français

    Beaucoup de produits de nettoyage ou d’entretien contiennent des substances irritantes ou nocives pour l’organisme humain comme par exemple des retardateurs de flamme, des biocides, des phtalates, des solvants, des terpènes, des aldéhydes ou encore des éthers de glycol. Du fait de leur application régulière et répétitive (nettoyages fréquents des bureaux) une contamination de l’air ambiant dans ces bureaux et donc une exposition chronique des salariés est souvent observée. Ce dépliant présente les effets sur la santé que peuvent entrainer de telles substances et fournit quelques recommandations sur leur usage.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé Direction de la Santé - Division de la Santé au Travail et de l'Environnement
    • Politique nationale, Système de santé, Statistiques
    • 2013
    • Rapport
    • Français

    La carte sanitaire est un document d’information et de prospective visant à:

    • Présenter les établissements hospitaliers et analyser leurs activités d’hospitalisation et médico-technique,
    • Fournir aux autorités de tutelle des éléments d’analyse objectifs et contribuer à orienter l’évolution future du système hospitalier via la planification, notamment contribuer à l’élaboration du Plan Hospitalier National,
    • Fournir aux dirigeants et collaborateurs hospitaliers des éléments de benchmarking pour les accompagner dans le pilotage de leurs structures,
    • Contribuer à la transparence du système hospitalier via la diffusion publique de données et fournir ainsi à la population des éléments d’information sur les activités des établissements hospitaliers.

    Le document principal se décline en 4 parties:

    • Identification de la patientèle, de ses comportements et de ses attentes
    • Cadre et contexte du secteur hospitalier luxembourgeois
    • Inventaire des ressources hospitalières
    • Taux d’utilisation et performances d’exploitation


    Cette 5ème édition de la carte sanitaire se compose également d’un document de synthèse et de 4 fascicules thématiques:

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
    • Politique nationale, Système de santé, Statistiques
    • 2013
    • Rapport
    • Français

    La carte sanitaire est un document d’information et de prospective visant à:

    • Présenter les établissements hospitaliers et analyser leurs activités d’hospitalisation et médico-technique,
    • Fournir aux autorités de tutelle des éléments d’analyse objectifs et contribuer à orienter l’évolution future du système hospitalier via la planification, notamment contribuer à l’élaboration du Plan Hospitalier National,
    • Fournir aux dirigeants et collaborateurs hospitaliers des éléments de benchmarking pour les accompagner dans le pilotage de leurs structures,
    • Contribuer à la transparence du système hospitalier via la diffusion publique de données et fournir ainsi à la population des éléments d’information sur les activités des établissements hospitaliers.

    La carte sanitaire constitue ainsi un état des lieux du secteur hospitalier en termes d’inventaires des ressources et d’analyse de l’activité (2002-2009), complété de nombreuses propositions et perspectives pour faire évoluer le secteur hospitalier.

    Le document principal se décline en 4 parties:

    • Identification de la patientèle, de ses comportements et de ses attentes
    • Cadre et contexte du secteur hospitalier luxembourgeois
    • Inventaire des ressources hospitalières
    • Taux d’utilisation et performances d’exploitation


    Cette 5ème édition de la carte sanitaire se compose également d’un document de synthèse et de 4 fascicules thématiques:

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
    • Politique nationale, Maladies, Santé sexuelle
    • 2013
    • Rapport
    • Français

    Depuis 15 ans et l’avènement des trithérapies antivirales, nous avons appris à traiter nos patients, avec des régimes médicamenteux de plus en plus simples et mieux tolérés, entrainant une diminution nette de la mortalité.

    Nous savons également que ces traitements peuvent empêcher la transmission du virus à des partenaires non infectés. Dans une grande étude bien contrôlée cette efficacité de réduction était de 82%, et l’OMS ONUSIDA recommandent cette approche à grande échelle pour arriver à contrôler l’épidémie dans les pays à forte mais aussi à faible prévalence.

    Tester et diagnostiquer tôt, traiter tôt afin de réduire les nouvelles infections.

    Dans 25 pays à forte prévalence, on a pu, grâce aux traitements et à la prévention, voir le nombre de nouveaux cas diminuer de plus de 50%.

    Et ces progrès ont été obtenus en Afrique, alors qu’en Europe –surtout de l’Est, mais aussi chez nous- l’épidémie continue à augmenter.

    Et ce n’est évidemment pas à cause d’un manque d’accès aux traitements ni au diagnostic précoce.

    Malheureusement nous avons observé 83 nouveaux cas dans la cohorte luxembourgeoise, et parmi ceux-ci tout de même 51 « vrais nouveaux », qui n’étaient pas encore au courant de leur diagnostic avant janvier 2012. Ceci comparé à 72 et 63 pour les nouveaux totaux en 2011 et 2010 respectivement, et 44 pour les « vrais » nouveaux en 2011, soit une augmentation continue de plus de 10% par an. La différence entre les nouveaux totaux et les vrais nouveaux diagnostics est représentée par une trentaine de personnes qui étaient déjà au courant de leur diagnostic et suivis ailleurs avant leur prise en charge au Luxembourg.

    On estime que un quart environ des personnes vivant avec le VIH ne sont pas au courant de leur infection et continuent donc potentiellement de transmettre le virus à leur insu.

    Pour cette raison le sujet de la campagne 2013 sera le dépistage, toujours et encore et à toutes les sauces.

    D’une part un dépistage ciblé basé sur les maladies indicatrices, les « indicator diseases », à l’attention des médecins de toutes les spécialités. On voit encore trop souvent des patients qui présentent un zona, un syndrome mononucléosique, des problèmes de peau inexpliqués, des maladies sexuellement transmises ou des hépatites virales et auxquelles on n’a pas proposé de dépistage pour le VIH ! Autant d’occasions ratées pour un diagnostic précoce !

    D’autre part le dépistage à grande échelle, à l’occasion de prises de sang réalisées pour toutes sortes d’autres raisons. Le dépistage comme mesure préventive : tout comme on dosera le cholestérol ou la glycémie, nous suggérons de faire au moins une fois pour toute personne en âge d’activité sexuelle et plus régulièrement pour des personnes exposées plus souvent au virus de par leur mode de vie, leurs activités ou leur environnement.

    Ainsi on proposerait que les hommes aimant les hommes se testent une fois par an, voire plus souvent s’ils ont beaucoup de partenaires différents.

    Si on pouvait arriver ainsi à détecter en l’espace de quelques années une grande partie des personnes porteuses du virus qui ne se savent pas contaminées, on pourrait avoir un impact réel.

    Tous les laboratoires du pays participent à cette action, en faisant former leur personnel au « counselling » en matière de dépistage et prévention du VIH.

    De nouveaux sites de dépistage avec la possibilité de faire le test de façon anonyme et sans avoir besoin d’une demande d’analyse émise par un médecin, ont débuté leurs activités à Esch et à Ettelbruck dans les hôpitaux.

    Et la Zithaklinik prévoit de suivre la même démarche si la demande s’en fait sentir.

    Mais il faudra aller plus loin, continuer à étendre l’offre vers les personnes à risque qui ne recherchent pas spontanément l’accès aux soins, notamment les usagers de drogues et les travailleurs/euses du sexe.

    En augmentant la présence du DIMPS, dispositif d’intervention mobile pour la prévention en matière de santé sexuelles, qui va à la rencontre de ces populations.

    Et finalement il faudra des sites offrant des tests rapides avec remise dans la même séance du résultat, par des tests diagnostics rapides et du counselling, et ceci également en dehors des heures de bureau.

    L’Aidsberodung prévoit d’offrir ces tests rapides d’orientation diagnostique, qui existent déjà dans certains de nos pays voisins.

    Il y a du pain sur la planche, mais, si le concept fonctionne, on devrait voir le nombre de nouvelles infections diminuer dans quelques années.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
    • Politique internationale, Statistiques, Santé mentale
    • 2013
    • Rapport
    • Anglais

    [Systèmes de santé mentale des État membres de l’Union Européenne, état de la santé mentale dans les populations et avantages à attendre d’investissements en santé mentale]
    European profile of prevention and promotion of mental health
    (EuroPoPP-MH).
    Many people are affected by mental health problems and the impact and consequences are considerable. Prevention of mental illness and promotion of mental health have become important areas of focus among European Union (EU) policy makers. In December 2010, the Executive Agency for Health and Consumers (EAHC) of the European Commission’s Directorate General for Health and Consumers commissioned this project to provide an up-to-date profile of mental health systems across European Members States and other countries, with a focus on prevention of mental illness and mental health promotion activities.
    Luxembourg profile of prevention and promotion of mental health is presented in this report (p.300-314)

    • Date de parution:
    • Editeur: European Commission
    • Fin de vie
    • 2013
    • Rapport
    • Français

    Ce 2ème rapport à la Commission Nationale de Contrôle et d’Évaluation de la loi du 16 mars 2009 sur l’euthanasie et l’assistance au suicide a été rédigé à l’attention de la Chambre des Députés (Années 2011 et 2012).

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
    • Assurances, Système de santé, Politique internationale
    • 2013
    • Rapport
    • Français, Anglais

    Grâce à la couverture sanitaire universelle, les pays peuvent mettre à la disposition de leurs habitants les services de santé dont ils ont besoin sans que le coût de ces services n’expose l’utilisateur à des difficultés financières. Ce rapport montre que les pays ne peuvent parvenir à la couverture sanitaire universelle sans s’appuyer sur les données produites par la recherche. La recherche a le pouvoir de répondre à un large éventail de questions sur les moyens de réaliser la couverture sanitaire universelle, et les réponses qu’elle apporte contribuent à améliorer la santé humaine, le bien-être et le développement.
    Tous les pays devraient être à la fois producteurs et consommateurs de recherche. Il faudrait mettre à profit la créativité et les compétences des chercheurs pour étayer les travaux de recherche non seulement dans les centres universitaires, mais aussi au niveau des programmes de santé publique, au plus près de l’offre et de la demande de services de santé.
    La recherche pour la couverture sanitaire universelle a besoin de l’appui des acteurs nationaux et internationaux. Afin d’optimiser l’utilisation de ressources limitées, il faut mettre en place des systèmes permettant d’élaborer des agendas de recherche nationaux, de renforcer les capacités de la recherche et de faire un usage adéquat et efficace des résultats des travaux de recherche.

    • Date de parution:
    • Editeur: Organisation Mondiale de la Santé (OMS) [World Health Organization (WHO)]
    • Santé sexuelle, Politique nationale
    • 2013
    • Communiqué
    • Français

    Dans un souci d’améliorer la protection et la promotion de la santé affective et sexuelle au GD de Luxembourg, notamment celle des enfants et adolescents, les Ministères de l’Education Nationale et de la Formation Professionnelle, de l’Egalité des Chances, de la Famille et de l’Intégration, ainsi que de la Santé ont élaboré conjointement un « Programme National – Promotion de la Santé Affective et Sexuelle » et s’engagent à mettre en oeuvre d’une manière cohérente et complémentaire le plan d’action 2013-2016, qui s’y réfère.

    • Date de parution:
    • Editeur: Gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg
    • Grossesse et maternité, Petite enfance, Statistiques
    • 2013
    • Rapport
    • Français

    Le présent rapport couvrant la période 2001 à 2011 s’inscrit dans le cadre du système de surveillance de la santé périnatale au Luxembourg, mis en place au début des années 1980. Il offre à travers différents indicateurs une vue évolutive dans le temps, de la santé des mères et des nouveau-nés. D’une version papier révisée à plusieurs reprises, le système de surveillance de la santé périnatale est passé à un système informatique performant, installé dans toutes les maternités du pays ainsi que chez les sages-femmes libérales depuis le 1er janvier 2009, permettant d’obtenir l’exhaustivité des données sur tout le pays et de réduire le temps de latence d’exploitation des informations utiles à la santé publique.

    Ce rapport présente les résultats longitudinaux d’indicateurs périnataux de 2001 à 2011. Le système ayant connu de nombreux changements au cours de cette période (FIMENA 2001 à 2006, SUSANA 2007 et 2008, SUSANA/DIANE2009 à 2011), certains résultats ne correspondent qu’aux années les plus récentes, en fonction de la disponibilité des données et de leur qualité intrinsèque (Annexe 1, 2 et 3).

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé Luxembourg Institute of Health
    • Tabac
    • 2013
    • Communiqué
    • Français

    L'enquête sur les habitudes tabagiques au Luxembourg, réalisée par TNS ILRES au nom de la Fondation Cancer en 2012, montre que le nombre de fumeurs a légèrement augmenté de 2011 à 2012: on est passé de 22% à 23%, mais le nombre de fumeurs quotidiens est resté le même avec 17%. Concrètement, cela veut dire qu'actuellement, au Luxembourg 333.000 personnes sont non-fumeurs et 102.000 personnes fument (dont 73.000 tous les jours)
    Dans l'ensemble, on peut dire que les hommes fumeurs sont plus nombreux que les femmes fumeuses : 26% versus 21%. En ce qui concerne l’âge des fumeurs, ce sont surtout les 25-34 ans qui fument (33% de fumeurs) suivis de près par les 18-24 ans (27% de fumeurs). Si l'on veut définir la catégorie comportant le plus de fumeurs, il s'agit de la suivante : les hommes non luxembourgeois résidant au Luxembourg et âgés entre 25 et 34 ans.

    • Date de parution:
    • Editeur: Fondation Cancer
  • Dernière modification le 12-10-2015