Publications

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    • Alimentation, Grossesse et maternité, Petite enfance, Politique nationale
    • 2004
    • Rapport
    • Français

    Une enquête longitudinale sur l’allaitement maternel a été effectuée auprès de 547 mères ayant accouché dans les différentes communes du Grand-Duché de Luxembourg. Un premier questionnaire a été administré par entretien téléphonique fin 2001- début 2002. Un deuxième entretien, auprès de 228 mères qui allaitaient encore à 4 mois lors du premier entretien, a eu lieu quand le bébé avait l’âge de six mois, au moins.

    Cette enquête représente la première étude nationale spécifique au sujet de l’allaitement maternel dans le pays. Elle s’inscrit dans le contexte d’une politique de promotion de l’allaitement maternel soutenue par le Ministère de la Santé du Luxembourg depuis déjà quelques décennies.

    Il existe des données antérieures sur la prévalence de l’allaitement maternel dans le pays. Les nouvelles données de cette étude, présentent l’évolution dans le temps, ainsi que les facteurs liés à l’initiation de l’allaitement et à sa continuation jusqu’à l’âge de six mois. Cette étude apporte des éléments de réflexion afin de mieux cibler les actions promotionnelles avenir en faveur l’allaitement maternel.

    L’objectif de l’Initiative Hôpital Ami des Bébés (IHAB) – « Baby-Friendly Hospital Initiative » BFHI – de l’UNICEF et l’Organisation Mondiale de la Santé, est d’encourager les maternités à mettre en place les conditions optimales pour un bon démarrage de l’allaitement maternel. Cette enquête nous permet de comparer, entre les différents lieux d’accouchement dans le pays, certaines pratiques liées au démarrage de l’allaitement et l’éventuel effet sur les prévalences de l’allaitement à plus long terme.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé Direction de la Santé - Division de la Médecine Préventive
    • Politique nationale, Drogues, Statistiques
    • 2005
    • Rapport
    • Français

    L’usage de substances psychoactives a connu une série de changements sensibles au cours de la dernière décennie tant au Grand-Duché qu’au-delà de ses frontières. Autant la conceptualisation du phénomène que les comportements de consommation proprement dits ont été marqués par le sceau de la diversité et du renouveau. A l’instar des comportements de consommation et de la diversification des produits psychoactifs potentiellement dangereux, les réponses et approches préconisées ont connu une évolution rapide au cours des dernières années. Aussi, une réflexion stratégique en matière de gestion du phénomène des drogues et des toxicomanies ne peut faire abstraction de la dimension européenne voire internationale.

    Le présent document stratégique constitue le cadre dans lequel s’inscriront les mesures qui permettent de prévenir l’usage de produits psychoactifs, de prendre en charge l’usager problématique de drogues (UPD) et de réduire les conséquences néfastes qui en résultent. En termes de Santé Publique il s’agit de prévenir l’usage de substances potentiellement dangereuses et d’intervenir lorsque l’usage risque de devenir habitude pour déboucher sur la contrainte. L’aboutissement du processus qui peut mener du premier usage à l’addiction répond le plus souvent à une logique pathologique à contours chroniques.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé - Direction de la santé
    • Politique nationale, Système de santé
    • 2009
    • Rapport
    • Français

    Cette publication rappelle l’objectif des quatre conférences nationales de santé (2006-2009) qui consistait à élaborer et à mettre en œuvre un Programme National Santé au Grand-Duché de Luxembourg qui s’inscrit dans un large processus de réflexions et d’actions entamé ensemble avec les différents partenaires du secteur médico-social.
    Sur 96 pages, est présenté le bilan des différents programmes d’actions réalisés dans le cadre des différentes initiatives de prévention et de promotion de la santé dont certains portent déjà leurs fruits grâce à la qualité du travail, des interventions et des contributions de tous les participants et acteurs impliqués.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
    • Politique nationale, Système de santé, Statistiques
    • 2006
    • Rapport
    • Français

    Outil de réflexion et d’aide à la décision, la carte sanitaire propose aux professionnels et au grand public un état des lieux du secteur hospitalier luxembourgeois.
    Elle est constituée par:

    • l’inventaire de tous les établissements hospitaliers existants, de leurs services, de leur agencement général et de leur taux d’utilisation;
    • le relevé du personnel médical et paramédical;
    • l’inventaire des équipements et appareils médicaux.

    La carte sanitaire informe en outre sur l’état de santé des Luxembourgeois (espérance de vie, causes de décès, ). Elle permet d’apprécier la situation au Luxembourg par rapport aux autres pays et permet aux acteurs du secteur de la santé de se situer les uns par rapport aux autres. Les conclusions de la carte sanitaire servent en outre de base à l’actualisation du plan hospitalier.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé Direction de la Santé - Division de la Médecine Préventive
    • Politique nationale, Système de santé, Statistiques
    • 2013
    • Rapport
    • Français

    La carte sanitaire est un document d’information et de prospective visant à:

    • Présenter les établissements hospitaliers et analyser leurs activités d’hospitalisation et médico-technique,
    • Fournir aux autorités de tutelle des éléments d’analyse objectifs et contribuer à orienter l’évolution future du système hospitalier via la planification, notamment contribuer à l’élaboration du Plan Hospitalier National,
    • Fournir aux dirigeants et collaborateurs hospitaliers des éléments de benchmarking pour les accompagner dans le pilotage de leurs structures,
    • Contribuer à la transparence du système hospitalier via la diffusion publique de données et fournir ainsi à la population des éléments d’information sur les activités des établissements hospitaliers.

    La carte sanitaire constitue ainsi un état des lieux du secteur hospitalier en termes d’inventaires des ressources et d’analyse de l’activité (2002-2009), complété de nombreuses propositions et perspectives pour faire évoluer le secteur hospitalier.

    Le document principal se décline en 4 parties:

    • Identification de la patientèle, de ses comportements et de ses attentes
    • Cadre et contexte du secteur hospitalier luxembourgeois
    • Inventaire des ressources hospitalières
    • Taux d’utilisation et performances d’exploitation


    Cette 5ème édition de la carte sanitaire se compose également d’un document de synthèse et de 4 fascicules thématiques:

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
    • Maladies, Santé sexuelle, Politique nationale
    • 2009
    • Rapport
    • Français

    2008 : HIV/SIDA au temps de la crise.
    N’oublions pas la crise HIV/SIDA. 68 infections diagnostiquées au Luxembourg en 2008 nous interpellent. Un certain nombre de ces infections étaient importées et n’auraient pas pu être évitées par le programme de prévention luxembourgeois. Néanmoins le Comité de Surveillance s’est remis en question.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
    • Politique nationale, Maladies, Santé sexuelle
    • 2016
    • Rapport
    • Français

    En 2015, alors que ONUSIDA annonce des chiffres telle qu’une réduction de 35% des nouvelles infections depuis 2000 ou une diminution de 42% des décès liés au SIDA depuis 2004, les chiffres de l’épidémie au Luxembourg sont malheureusement moins bons. 93 nouvelles entrées dans la cohorte luxembourgeoise, dont 57 patients qui n’étaient pas diagnostiqués dans un autre pays auparavant, donc des « vrais nouveaux » cas.

    Plus en détail, l’optimiste retiendra pour la première fois depuis des années une réduction sensible dans le groupe des hommes ayant du sexe avec des hommes (HSH), alors que le pessimiste sera choqué par le nombre de nouveaux diagnostics chez les usagers de drogue, chiffre qui dépasse encore le chiffre record de 2014. C’est un problème de taille et la parade n’est pas évidente.

    Pour ONUSIDA, la nouvelle devise s’appelle 90-90-90. Et ce n’est pas qu’un slogan, c’est une stratégie ambitieuse, dont l’objectif est de mettre fin au SIDA comme épidémie d’ampleur mondiale d’ici à 2030. Pour cela, 90% des personnes porteuses du virus doivent être dépistées ; 90% parmi celles qui sont testées positives doivent être mises sous traitement et enfin 90% des personnes ayant débuté un traitement doivent rester adhérentes et atteindre une charge virale indétectable. Pour cela il faudra largement appliquer le « treatment as prévention (TasP) » et le « test ans treat ». Après la France, les USA et l’ONUSIDA, la European AIDS Clinical Society recommande depuis 2015 de traiter toute personne diagnostiquée, et le comité de surveillance du SIDA recommande vivement que le Luxembourg suive cette voie.

    Nous avions annoncé l’arrivée imminente de la prophylaxie pré-exposition (PrEP) dans l’éditorial de 2014. Entretemps, la ministre française a donné une autorisation temporaire d’utilisation du Truvada dans cette indication et à l’occasion de la journée mondiale du SIDA 2015, elle a annoncé un remboursement possible sous des conditions bien précises et dans des centres agréés de ce médicament pour des personnes qui ne veulent ou ne peuvent pas utiliser le préservatif pour des rapports sexuels à risque. Si le Luxembourg adoptait une attitude similaire, il s’agirait d’un projet bien encadré, avec des groupes cibles bien définis et comprenant toujours le message du « safer sex / safer use », donc de l’utilisation du préservatif comme base de la prévention de la transmission sexuelle du HIV, la PrEP étant vue comme un outil additionnel. Nous espérons cependant que cet outil additionnel sera mis en place prochainement.

    Avec les progrès importants réalisés par les pays en développement dans l'accès aux traitements antiviraux d'une part et l'afflux important de demandeurs de protection internationale dans tous les pays d'Europe d'autre part, nous sommes confrontés de plus en plus souvent à des patients dont la demande d'asile a été refusée qui soient priés de quitter le territoire, même s'ils nécessitent des traitements médicaux lourds.

    Ce sont des patients qui se trouvaient souvent dans un état critique lors de leur prise en charge au Luxembourg et qui maintenant se portent bien grâce à nos traitements efficaces. Ils bénéficiaient d'un statut de tolérance pour raison médicale. Les pays européens adoptent actuellement une interprétation très restrictive de la convention européenne des droits de l'homme et il faut presque qu'une personne soit en danger de mort à court terme pour pouvoir continuer à bénéficier de ce statut de tolérance à l'éloignement. De nombreux pays européens, dont le nôtre, s'appuient désormais sur l'avis d'une base de données médicales nommée medCOI (medical country of origin information) pour juger si les traitements dont le patient a besoin sont disponibles dans son pays. MedCOI ne tient cependant pas compte de l'accessibilité géographique réelle ni de la gratuité des trithérapies, ni de l'attitude vis-à-vis des minorités comme les HSH, les usagers de drogues, ni de la stabilité politique du pays et pour certains patients cela signifie qu'ils n'auront pas la garantie d'un traitement approprié et continue et que leur état risquera de se dégrader rapidement.

    Le comité espère que le Luxembourg, un des pays dont l'aide au développement est parmi les plus élevées au monde, évaluera, comme par le passé, les situations médicales des personnes soumises à un statut de tolérance au cas par cas, afin que chaque personne vivant sur son territoire puisse bénéficier d’un accès aisé et ininterrompu aux traitements dont elle a besoin.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
    • Grossesse et maternité, Petite enfance, Politique nationale, Alimentation
    • 2004
    • Rapport
    • Français, Allemand

    La protection, la promotion et le soutien de l’allaitement maternel sont une priorité de santé publique en Europe. Les taux faibles et l’arrêt précoce de l’allaitement ont des implications néfastes tant sur le plan de la santé que sur le plan social pour les femmes, les enfants, la communauté et l’environnement. Ils ont pour conséquence d’occasionner des dépenses plus importantes pour le système de santé au niveau national, et d’accroître les inégalités en matière de santé. La Stratégie mondiale pour l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant, adoptée par tous les états membres de l’OMS à la 55ème Assemblée Mondiale de la Santé en Mai 2002 apporte une base aux initiatives de santé publique pour protéger, promouvoir et soutenir l’allaitement.
    Il a été largement et clairement démontré que l’allaitement maternel ne peut être protégé promu et soutenu qu’au travers d’une action concertée et coordonnée. Le Plan d’action, rédigé par des experts en allaitement, représentants de tous les Pays de l’Union Européenne, les pays associés et les autres parties prenantes, sans oublier les mères, est un modèle qui met en exergue les actions qu’un programme national ou régional devrait comprendre et mettre en oeuvre. Il comprend des interventions spécifiques et des ensembles d’interventions dont l’efficacité a été scientifiquement étayée. Il est à espérer que l’application du Plan d’action réussira à améliorer, dans l’Europe toute entière, les pratiques et les taux d’allaitement (initiation, exclusivité et durée), et permettra à davantage de parents d’avoir confiance en eux et d’être satisfaits de leur expérience d’allaitement, et aux professionnels de santé d’améliorer leur savoir-faire et d’éprouver un sentiment de plus grande gratification dans leur pratique quotidienne.

    • Date de parution:
    • Editeur: CE - Direction de la Santé Publique et de l'Evaluation des Risques
  • Dernière modification le 12-10-2015