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    • Petite enfance, Drogues, Politique internationale
    • 2015
    • Ouvrage
    • Français, Allemand, Anglais, Portugais

    L’objectif des lignes directrices est de formuler des recommandations pour la conception et la mise en œuvre d’interventions efficaces en lignes destinées aux jeunes usagers de drogues illicites et en particulier de nouvelles substances psychotropes.
    Ces lignes directrices ont été développées dans le cadre du projet financé par l'Union européenne « Click for Support »

    • Date de parution:
    • Editeur: LWL-Coordination Office for Drug-Related Issues
    • Statistiques, Santé mentale, Politique nationale
    • 2015
    • Fiche
    • Anglais

    [Atlas de la santé mentale 2014: profil du Luxembourg
    The Mental Health Atlas-2014 provides country profiles on mental health. Atlas 2014 is the result of complete updating of information from countries, supplemented by a search of relevant literature and reports of WHO and other international and national organizations.

    • Date de parution:
    • Editeur: Organisation Mondiale de la Santé (OMS) [World Health Organization (WHO)]
    • Drogues, Politique nationale, Statistiques
    • 2015
    • Plan d'action national
    • Français

    Le plan d’action national, élaboré sur base des résultats d’une évaluation externe, vise à affronter les défis qui se posent et se poseront d’ici 2019 en matière de drogues et d’addictions. Parmi les priorités du plan d’action figurent la prévention au sens large du terme, les jeunes, les parents toxicomanes, la poursuite de la décentralisation des structures d’aide, le développement du traitement de substitution, les usagers vieillissants, la lutte contre les maladies infectieuses parmi les usagers de drogues et les nouveaux produits psychoactifs ainsi que les comportements d’usage émergents.
    Le plan d’action 2015-2019 englobe quelque 60 mesures, élaborées en étroite collaboration avec les acteurs de terrain et approuvées par le Groupe interministériel toxicomanies.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
    • Politique nationale, Système de santé
    • 2015
    • Fiche
    • Anglais

    “Agence eSanté, Luxembourg’s national agency for the exchange and sharing of medical data ”
    Agence eSanté was founded in 2011 as an Economic Interest Group (G.I.E). Its roots go back to 2006, the year in which the Luxembourg government adopted the national Health Action Plan. The first projects launched further to this Action Plan revealed that healthcare professionals needed a platform allowing them to share medical data. Thus, Luxembourg Government decided in 2010 to create a national agency that would be in charge of implementing such digital platform. The Healthcare Reform Law voted in December 2010 laid the legal basis for the establishment of Agence eSanté, which became operational in 2012 and has since then been in charge of the development of a coherent national eHealth strategy.
    The eSanté team currently consists of 14 professionals who drive and monitor the various projects that are required for the deployment of the eHealth platform and its services. The interdisciplinary team with its variety of profiles provides the necessary diversity in expertise and also reflects the technological, professional and cultural challenges of this ambitious national project.
    When and where required additional advice and know-how is sought with external specialists. And to make sure that the services put in place by the agency respond to the requirements and practical needs of the different actors of Luxembourg’s healthcare sector, Agence eSanté involves the relevant stakeholders in work groups and thematic exchanges so as to integrate their input in its decision-taking-process.

    • Date de parution:
    • Editeur: Agence eSanté
    • Politique nationale, Santé mentale
    • 2015
    • Plan d'action national
    • Français

    Le taux de suicide au niveau mondial, actuellement de 11,4 par 100.000 habitants, a augmenté de 60% au cours des 45 dernières années, soit près de 1 million de décès par an. Le suicide représente donc la 10ième cause de mortalité dans la population générale et l’une des trois principales causes chez les personnes âgées de 15 à 44 ans.
    Selon les estimations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le suicide représentera plus de 2% de la charge mondiale de morbidité d’ici 2020.
    Cependant, l’ampleur du problème est encore plus importante lorsque l’on sait que le taux de tentatives de suicide est 20 fois plus élevé que celui des suicides accomplis. S’y ajoute l’impact considérable du suicide, au-delà de la personne concernée, sur la vie et la santé mentale des proches et de la communauté en général.
    Le suicide est le résultat d’interactions complexes entre différents facteurs de risque et de protection. Néanmoins, nous savons que tout suicide est évitable et que les moyens de réduire de manière significative le nombre de décès par suicide existent.
    La lutte contre le suicide relève d’une politique de prévention active, d’une approche multisectorielle (« Health in all Policies ») et d’approches s’attaquant aux facteurs de risque à différents niveaux.
    Il y a bientôt 20 ans que les Nations Unies publiaient une directive sur la prévention du suicide. Au Luxembourg, la prévention du suicide a été reconnue comme priorité de Santé Publique à partir de 2012. En 2013, le nouveau programme gouvernemental prévoit un Plan National de Prévention du Suicide et plus largement de la Dépression (PNPSL), dont le but est de combattre les causes et les conséquences du suicide et de réduire les tentatives de suicide et les décès par suicide au Luxembourg.
    Ce plan s’adresse à toute la population et prend en compte les différentes périodes de vie (enfants, adolescents, personnes âgées, etc.) dans leurs différents milieux (travail ou scolaire).

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé - Direction de la santé
    • Statistiques
    • 2015
    • Fiche
    • Anglais

    [Indice européen des consommateurs de soins de santé 2014 (Tableau de synthèse)]
    Ce tableau donne le classement annuel standard pour les systèmes de santé européens, à travers 42 indicateurs groupés en six domaines clés : les droits et l'information du patient, les délais d'attente pour recevoir un traitement, les résultats des traitements, la prévention, l'étendue des services et leur portée géographique, et enfin les produits pharmaceutiques. Cette année 34 pays sont pris en compte.

    • Date de parution:
    • Editeur: Health Consumer Powerhouse
    • Politique nationale, Système de santé
    • 2015
    • Fiche
    • Français, Luxembourgeois, Allemand, Anglais, Portugais

    Häufig gestellte Fragen
    Was ist die gemeinsame Pflegeakte
    Wird die DSP die Patientenakten der einzelnen Träger ersetzen?
    Welche Informationen befinden sich im DSP?
    Ist die DSP verpflichtend für den Bürger ?
    Wer hat Zugang zur DSP ?
    Wo werden die Daten der Gesundheitsakte gespeichert ?
    Wie wird die Sicherheit der Daten gewährleistet ?

    • Date de parution:
    • Editeur: Agence eSanté
    • Maladies, Statistiques
    • 2015
    • Fiche
    • Anglais

    [Surveillance et suivi de la tuberculose en Europe 2015: profil du Luxembourg]
    Extract from Tuberculosis surveillance and monitoring in Europe 2015 (ECDC).

    • Date de parution:
    • Editeur: European Centre for Disease prevention and Control (ECDC) Organisation Mondiale de la Santé (OMS) [World Health Organization (WHO)]
    • Politique nationale, Système de santé
    • 2015
    • Fiche
    • Français

    Tout au long de sa vie, le patient est accompagné par différents professionnels de santé dans son parcours de soins de santé. Afin que ces professionnels de santé puissent assurer un bon suivi et une bonne coordination des soins à prodiguer, il est indispensable qu’ils disposent des données de santé pertinentes du patient facilitant cette prise en charge.
    C’est pour assurer ce rôle de relai d’information, que dès à présent le Dossier de Soins Partagé (DSP) entre dans sa première phase de déploiement.
    Il a été convenu, en accord avec la Commission Nationale pour la Protection des Données, de lancer le DSP en phase pilote auprès d’une cible restreinte de patients, sous forme de DSP de préfiguration, avant de le généraliser. Les patients retenus pour ce pré-lancement du DSP sont ceux suivis par un médecin référent.
    De plus, il est prévu de faire bénéficier un nombre limité de personnes volontaires à la phase pilote du DSP à partir de l’automne 2015. Ces patients «volontaires» obtiendront un DSP de préfiguration sur base de leur demande explicite introduite par voie écrite (principe de «opt-in» ).

    • Date de parution:
    • Editeur: Agence eSanté
  • Dernière modification le 12-10-2015