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    • Hygiène, Maladies, Statistiques
    • 2013
    • Rapport
    • Anglais

    [Surveillance des infections de site opératoire en Europe 2010-2011]
    This report presents the results of surveillance of surgical site infections in participating European countries for 2010–2011. The number of reported operations increased and three countries reported data for the first time in 2011.

    • Date de parution:
    • Editeur: European Centre for Disease prevention and Control (ECDC)
    • Politique nationale, Maladies, Santé sexuelle
    • 2013
    • Rapport
    • Français

    Depuis 15 ans et l’avènement des trithérapies antivirales, nous avons appris à traiter nos patients, avec des régimes médicamenteux de plus en plus simples et mieux tolérés, entrainant une diminution nette de la mortalité.

    Nous savons également que ces traitements peuvent empêcher la transmission du virus à des partenaires non infectés. Dans une grande étude bien contrôlée cette efficacité de réduction était de 82%, et l’OMS ONUSIDA recommandent cette approche à grande échelle pour arriver à contrôler l’épidémie dans les pays à forte mais aussi à faible prévalence.

    Tester et diagnostiquer tôt, traiter tôt afin de réduire les nouvelles infections.

    Dans 25 pays à forte prévalence, on a pu, grâce aux traitements et à la prévention, voir le nombre de nouveaux cas diminuer de plus de 50%.

    Et ces progrès ont été obtenus en Afrique, alors qu’en Europe –surtout de l’Est, mais aussi chez nous- l’épidémie continue à augmenter.

    Et ce n’est évidemment pas à cause d’un manque d’accès aux traitements ni au diagnostic précoce.

    Malheureusement nous avons observé 83 nouveaux cas dans la cohorte luxembourgeoise, et parmi ceux-ci tout de même 51 « vrais nouveaux », qui n’étaient pas encore au courant de leur diagnostic avant janvier 2012. Ceci comparé à 72 et 63 pour les nouveaux totaux en 2011 et 2010 respectivement, et 44 pour les « vrais » nouveaux en 2011, soit une augmentation continue de plus de 10% par an. La différence entre les nouveaux totaux et les vrais nouveaux diagnostics est représentée par une trentaine de personnes qui étaient déjà au courant de leur diagnostic et suivis ailleurs avant leur prise en charge au Luxembourg.

    On estime que un quart environ des personnes vivant avec le VIH ne sont pas au courant de leur infection et continuent donc potentiellement de transmettre le virus à leur insu.

    Pour cette raison le sujet de la campagne 2013 sera le dépistage, toujours et encore et à toutes les sauces.

    D’une part un dépistage ciblé basé sur les maladies indicatrices, les « indicator diseases », à l’attention des médecins de toutes les spécialités. On voit encore trop souvent des patients qui présentent un zona, un syndrome mononucléosique, des problèmes de peau inexpliqués, des maladies sexuellement transmises ou des hépatites virales et auxquelles on n’a pas proposé de dépistage pour le VIH ! Autant d’occasions ratées pour un diagnostic précoce !

    D’autre part le dépistage à grande échelle, à l’occasion de prises de sang réalisées pour toutes sortes d’autres raisons. Le dépistage comme mesure préventive : tout comme on dosera le cholestérol ou la glycémie, nous suggérons de faire au moins une fois pour toute personne en âge d’activité sexuelle et plus régulièrement pour des personnes exposées plus souvent au virus de par leur mode de vie, leurs activités ou leur environnement.

    Ainsi on proposerait que les hommes aimant les hommes se testent une fois par an, voire plus souvent s’ils ont beaucoup de partenaires différents.

    Si on pouvait arriver ainsi à détecter en l’espace de quelques années une grande partie des personnes porteuses du virus qui ne se savent pas contaminées, on pourrait avoir un impact réel.

    Tous les laboratoires du pays participent à cette action, en faisant former leur personnel au « counselling » en matière de dépistage et prévention du VIH.

    De nouveaux sites de dépistage avec la possibilité de faire le test de façon anonyme et sans avoir besoin d’une demande d’analyse émise par un médecin, ont débuté leurs activités à Esch et à Ettelbruck dans les hôpitaux.

    Et la Zithaklinik prévoit de suivre la même démarche si la demande s’en fait sentir.

    Mais il faudra aller plus loin, continuer à étendre l’offre vers les personnes à risque qui ne recherchent pas spontanément l’accès aux soins, notamment les usagers de drogues et les travailleurs/euses du sexe.

    En augmentant la présence du DIMPS, dispositif d’intervention mobile pour la prévention en matière de santé sexuelles, qui va à la rencontre de ces populations.

    Et finalement il faudra des sites offrant des tests rapides avec remise dans la même séance du résultat, par des tests diagnostics rapides et du counselling, et ceci également en dehors des heures de bureau.

    L’Aidsberodung prévoit d’offrir ces tests rapides d’orientation diagnostique, qui existent déjà dans certains de nos pays voisins.

    Il y a du pain sur la planche, mais, si le concept fonctionne, on devrait voir le nombre de nouvelles infections diminuer dans quelques années.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
    • Santé sexuelle, Maladies, Statistiques
    • 2013
    • Fiche
    • Anglais

    [Profil de pays VIH/SIDA 2011; Luxembourg]
    WHO/Europe produces country profiles on the HIV/AIDS-related situation in each Member State of the WHO European Region. Different sources are used to produce the country profiles, including annual reporting mechanisms to which national stakeholders contribute. The last update of the country profiles took place in May 2013.

    • Date de parution:
    • Editeur: Organisation Mondiale de la Santé (OMS) [World Health Organization (WHO)]
  • Dernière modification le 12-10-2015