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    • Maladies, Santé sexuelle, Politique internationale
    • 2011
    • Rapport
    • Anglais, Français

    La stratégie mondiale OMS du secteur de la santé sur le VIH 2011-2015 oriente la riposte du secteur de la santé aux épidémies provoquées par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) afin d’instaurer un accès universel aux services de prévention, de diagnostic, de traitement, de soins et de soutien concernant le VIH.

    Elle réaffirme les buts et les cibles mondiaux de la riposte du secteur de la santé au VIH.

    Elle définit quatre orientations stratégiques susceptibles de guider les ripostes des pays.

    Elle précise les actions nationales et les contributions de l’OMS recommandées pour chaque orientation stratégique.

    Elle a pour objet de promouvoir une riposte à long terme et durable au VIH par le renforcement des systèmes d’action sanitaire et communautaire, l’étude des déterminants sociaux de la santé qui alimentent l’épidémie et entravent les mesures prises pour la combattre, et par la protection et la promotion des droits humains et de l’égalité des sexes considérés comme des éléments essentiels de la riposte du secteur de la santé.

    • Date de parution:
    • Editeur: Organisation Mondiale de la Santé (OMS) [World Health Organization (WHO)]
    • Politique nationale, Maladies, Santé sexuelle
    • 2011
    • Rapport
    • Français

    Les principaux chiffres du rapport d’activité 2010 :
    Bien que le dépistage au Luxembourg se fait sur une base volontaire, le taux de nouvelles contaminations par le VIH au Luxembourg a tendance à se stabiliser, passant après un pic de 68 cas enregistrés en 2008 à 64 en 2009, puis 62 cas en 2010 (dont 45 hommes et 17 femmes). La lutte contre le sida est étroitement liée à la lutte contre toutes formes de discriminations.
    La principale voie de transmission reste la transmission homosexuelle (29 cas), suivie par la transmission hétérosexuelle (27 cas). La transmission par injection parentérale de drogues illicites arrive en troisième position (moins de 5%). Ce nombre réduit de cas de transmission par injection s’explique par le nombre important de seringues stériles qui ont été distribuées gratuitement au Luxembourg.
    Ce rapport met en évidence deux phénomènes particulièrement inquiétants: d’une part, une flambée des cas de syphilis au Luxembourg et, d’autre part, un diagnostic parfois très tardif de la maladie sur des patients "le plus souvent hétérosexuels" qui "ne se sentent souvent pas concernés" et ne consultent les médecins qu’au moment où ils présentent déjà une complication grave de leur infection. Ce comportement explique également pourquoi le diagnostic est souvent plus tardif chez les personnes hétérosexuelles que les personnes homosexuelles.
    Quant à l’origine géographique des cas dépistés, 43% des cas proviennent de l’Europe de l’ouest, 9% de l’Afrique subsaharienne, 35% de l’Afrique du sud et sud-est.
    À l’heure actuelle, entre 500 et 600 personnes atteintes par le VIH au Luxembourg sont soignées au Centre hospitalier (CHL) de Luxembourg. Le nombre des cas non détectés est évalué à 100, voire, 200 cas. En 2010, 2 personnes sont décédées du sida au Luxembourg.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
  • Dernière modification le 12-10-2015