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    • Politique internationale, Système de santé
    • 2016
    • Rapport
    • Anglais

    L’évaluation économique des innovations technologiques de santé doit se faire en fonction de ce qu’elles apportent aux patients, aux citoyens et aux systèmes de santé dans leur globalité. De ce point de vue, la valeur sociale du diagnostic en général est très large. Cependant celle du diagnostic de médecine personnalisée réside plus précisément et essentiellement dans la faculté accrue d’identifier un traitement et de prédire son efficacité pour éviter au patient un protocole médical éprouvant qui se révèlerait au final inutile et préjudiciable car coûteux, financièrement sur le plan sociétal et moralement sur le plan individuel.

    Ainsi, l’appréciation économique stricto sensu est au premier plan de l’évaluation des performances de telles technologies. En revanche, l’appréciation non-économique est très peu étudiée et encore moins intégrée comme vecteur de valeur ajoutée. Effectivement, l’augmentation de la valeur du « savoir », ou des bénéfices pour le patient et ses proches, d’une connaissance plus précoce et plus précise du diagnostic et de son protocole médical associé, n’entrent pas dans les critères d’évaluation.

    Il est cependant possible de catégoriser, d’analyser les éléments constitutifs d’une production de valeur moins tangible au sens économique du terme (planification, bien-être psychique, qualité de vie) et de les intégrer dans les pratiques standards d’évaluation.

    C’est ce que cette étude vise à promouvoir et à démontrer: comment articuler une évaluation fondée sur la valeur dans son appréciation économique, médicale mais également sociale, c’est à dire celle qui intègre le patient dans sa dimension globale et centrale. L’étude propose pour cela une analyse européenne des pratiques actuelles, avec analyse de cas pratiques en France et en Grande-Bretagne et recommandations clés.

    • Date de parution:
    • Editeur: European Personalised Medicine Association (EPEMED) Office of Health Economics (OHE)
    • Statistiques, Politique nationale, Système de santé
    • 2016
    • Rapport
    • Français

    Ce fascicule analyse de manière approfondie :
    - les 21 chapitres de la Classification Internationale des Maladies selon un modèle analogue, afin de décrire la fréquence et l’évolution de 2002 à 2014 des raisons de recours à l’hôpital au niveau du pays, par région hospitalière et par hôpital, un focus sur l’année 2013 est aussi réalisé.
    - Analyse des services nationaux
    - Analyse des potentiels réseaux de compétences : Cancer, AVC, Diabète, Obésité, Pathologies Cardiaques, Immuno-rhumatologie

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
    • Statistiques, Système de santé, Droits du patient
    • 2016
    • Rapport
    • Français

    Face à la mobilité croissante des personnes dans le Benelux ainsi que dans l'Union européenne, une plus grande attention est accordée au thème des soins de santé transfrontaliers. Outre les évolutions au niveau européen, il existe de nombreux projets bilatéraux et multilatéraux en matière de coopération transfrontalière dans le secteur des soins de santé qui soutiennent la mobilité transfrontalière des patients.

    Le Benelux collabore aussi activement depuis plusieurs années dans le domaine des soins de santé transfrontaliers. Les Décisions Benelux, qui régissent la circulation transfrontalière des ambulances à la frontière belgo-néerlandaise et à la frontière belgo-luxembourgeoise, sont un résultat concret de cette collaboration.

    Le programme de travail commun 2013-2016 du Benelux (‘Croissance, Innovation et Sécurité’) met notamment en exergue la coopération en matière de coordination transfrontalière des services de santé et l'élaboration de différents instruments visant à faciliter les soins transfrontaliers.

    Il ressort de la concertation Benelux que, pour améliorer l'interopérabilité transfrontalière entre les services de santé en ligne, une meilleure compréhension des flux de patients transfrontaliers est nécessaire.

    Dans les sources de données internationales (par exemple Eurostat), il n'existe pas, à ce jour, de données comparables ni exhaustives concernant les flux de patients transfrontaliers entre les pays du Benelux ou entre d'autres pays européens qui soient disponibles.

    En raison du handicap que pose l'exhaustivité et la comparabilité limitées des données dans les pays du Benelux, le Secrétariat général de l’Union Benelux a fait un effort important pour obtenir avec les données collectées une bonne vision approximative et unique des flux de patients transfrontaliers dans le Benelux et avec les pays frontaliers que sont la France et l'Allemagne.

    Ce résultat a été considéré comme inédit par les experts consultés. Selon eux, il en ressort qu'un groupe significatif de patients a besoin de soins transfrontaliers, tant dans les cas programmés que dans les cas non programmés. Les résultats de l'étude présentent un ‘business case’ au soutien des futures décisions politiques qui peuvent améliorer l'accessibilité et la qualité des soins de santé transfrontaliers.

    Ce rapport du Secrétariat général de l’Union Benelux sera transmis aux ministères concernés des pays du Benelux en vue de la concertation sur une coopération Benelux plus approfondie dans le domaine des soins de santé transfrontaliers.

    • Date de parution:
    • Editeur: Secrétariat général de l’Union Benelux
    • Politique nationale, Système de santé, Statistiques
    • 2016
    • Rapport
    • Français

    Ce fascicule présente le profil de chaque établissement hospitalier (base : Plan Hospitalier 2009) de manière synthétique sous forme de fiches regroupant les principales données administratives et d’activité.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
    • Politique nationale, Système de santé
    • 2016
    • Rapport
    • Français

    Le Ministère de la Santé publie son rapport d'activités 2015. Ce rapport offre une description de l'ensemble des activités menées par les différents services du Ministère de la Santé ainsi que par la Direction de la Santé.
    Les différentes actions conventionnées sont également présentées dans ce rapport. Elles concourent au développement continu du système de santé luxembourgeois.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
    • Politique nationale, Système de santé, Statistiques
    • 2016
    • Rapport
    • Français

    Conformément à la loi modifiée du 28 août 1998 sur les établissements hospitaliers (art.3), le Ministère de la Santé a la responsabilité d’établir et de mettre à jour la carte sanitaire, qui se définit comme suit:
    Art. 3. « La carte sanitaire est un ensemble de documents d’information et de prospective établi et mis à jour par le ministre de la Santé et constitué par:

    1. l’inventaire de tous les établissements hospitaliers existants, de leurs services, de leur agencement général et de leur taux d’utilisation ;
    2. le relevé du personnel médical, soignant, administratif et technique desdits établissements ;
    3. l’inventaire des équipements et appareils médicaux coûteux nécessitant une planification nationale ou, le cas échéant, régionale ou exigeant des conditions d’emploi particulières. La liste de ces équipements et appareils est fixée au plan hospitalier national ;
    4. l’inventaire des équipements et appareils médicaux et de leurs configurations d’ensemble fonctionnel, ne figurant pas sur la liste visée sous c) ci-dessus, mais dont le coût est supérieur à un montant à fixer par règlement grand-ducal ; ce seuil ne peut être inférieur à 80.000 euros ;
    5. l’inventaire des établissements ou services prestataires en milieu extrahospitalier collaborant activement avec le secteur hospitalier dans le cadre de filières de soins intégrées ou de centres de compétences.

    Selon l’avis du Conseil d’Etat du 19 mai 2015 relatif au projet de règlement grand-ducal établissant le plan hospitalier, la carte sanitaire devra évaluer les besoins nationaux de santé de la population au regard de considérations économiques et sociales afférentes au marché de santé en tenant compte de données récentes.

    A cet effet, le Ministère de la Santé a sollicité le Luxembourg Institute of Health en juillet 2015 afin de réaliser une mise à jour des données chiffrées de la carte sanitaire 2012, le LIH ayant l’expertise de ce travail par sa contribution importante dans l’élaboration de la carte sanitaire 2012.

    Personnes ressources du Luxembourg Institute of Health pour la réalisation de cette mise à jour:

    • Chef de projet: Anne-Charlotte THOMAS, Collaborateur scientifique
    • Valery BOCQUET et Sonia LEITE, Biostatisticiens

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
  • Dernière modification le 12-10-2015