Publications

1 résultat Voir en premier : les plus pertinents | les plus récents
    • Statistiques, Maladies
    • 2003
    • Article
    • Français

    J. Le Sein, 2003, t. 13, n° 2 (Congrès: Dépistage et diagnostic précoce, apport du numérique, Luxembourg, 23/05/2003)
    Au début des années 1990, confrontées à un taux élevé de cancers du sein dans la population, les autorités politiques luxembourgeoises ont décidé de mettre en place un dépistage organisé au niveau national. L’un des soucis principaux a été dès le début de respecter une méthodologie rigoureuse, imprégnée des recommandations de la Commission Européenne. Le contrôle de qualité technique a été appliqué dès 1994, et l’accent a été mis sans relâche sur la formation des manipulatrices à l’évaluation de la qualité à la lecture des mammographies, surtout en positionnement. Les résultats des dix premières années sont repris ici, selon les référentiels internationaux reconnus : indicateurs d’impact, indicateurs de qualité, indicateurs précoces d’efficacité, indicateurs d’organisation. L’existence d’un seul laboratoire d’anatomopathologie et d’un seul registre des tumeurs a permis d’obtenir la majeure partie des résultats histologiques.
    En dix ans, un total de 69 780 mammographies a été réalisé, 32 853 (47 %) en « première mammographie », 36 927 en « mammographies subséquentes ». Les indicateurs de qualité et d’efficacité sont en général conformes aux normes européennes. Le taux de cancers de bon pronostic est élevé. Deux conclusions s’imposent : la participation des femmes au dépistage doit être régulière dans le temps, ne dépassant pas l’intervalle de deux ans entre deux dépistages ; et l’amélioration du dépistage des cancers de petite taille doit s’accompagner de l’évaluation d’un suivi diagnostique et thérapeutique adéquats, permettant de diminuer la mortalité sans doute, mais surtout la morbidité du traitement des cancers

    • Date de parution:
    • Editeur: Masson
  • Dernière modification le 12-10-2015