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    • Politique nationale, Système de santé
    • 2010
    • Exposé
    • Allemand, Anglais, Français

    En ce qui concerne les dépenses de santé par tête d’habitant (4162 USD en 2006) le Luxembourg figure depuis quelques années dans le peloton de tête mondial, après les USA, la Norvège et la Suisse.
    Les dépenses de santé à charge de la Caisse Nationale de Santé, financée par les partenaires sociaux et l’Etat, sont publiques à 92,4 %, ce qui fait que les dépenses personnelles (out of pocket) sont les plus faibles parmi les pays de l’OCDE et ne pèsent que pour environ 1,5 % dans le budget des ménages-

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
    • Politique internationale, Alimentation
    • 2008
    • Plan d'action EU
    • Français, Anglais

    Le plan d’action vise à réduire dans une large mesure la charge des maladies non transmissibles évitables et liées à l’alimentation, de l’obésité et de toutes les autres formes de malnutrition encore répandues dans la Région européenne de l’OMS. Il préconise la prise de mesures par l’adoption d’approches pangouvernementales et pansociétales. Ses actions prioritaires contribueront à améliorer la gouvernance du système alimentaire, la qualité globale de l’alimentation de la population européenne et l’état nutritionnel de celle-ci.

    • Date de parution:
    • Editeur: Organisation Mondiale de la Santé (OMS) [World Health Organization (WHO)]
    • Politique nationale, Système de santé
    • 2009
    • Exposé
    • Français, Allemand, Anglais

    Le système de santé de chaque pays est une émulation de son histoire et le système luxembourgeois n’échappe pas à la règle.

    Si, sur base du programme gouvernemental, c’est actuellement le Ministère de la Santé a pour missions de piloter et de coordonner le système et d’opérationnaliser les buts fixés sur base de valeurs telles que la solidarité, l’universalité, l’équité d’accès et de traitement et autres, le développement durable et dispose à cet effet d’un arsenal de moyens, tel n’a pas toujours été le cas.

    En effet, ce ministère, hormis une apparition éphémère au lendemain de la 2ème Guerre Mondiale, n’a été mis en place, via un secrétariat d’Etat, que depuis 1956 et sa principale administration, la Direction de la Santé, ne s’est véritablement déployée que vers la fin du 20ème siècle.

    Aussi jusqu’à la fin des années 60, le rôle du Ministère de la Santé se limitait à veiller, d’abord avec le Collège Médical et ensuite avec la Direction de la Santé, à l’hygiène publique, à gérer les rares établissements que l’Etat avait créés par subsidiarité - comme l’asile pour aliénés, les sanatoriums pour tuberculeux et autres, l’établissement de cures thermales - et à surveiller les tâches déléguées à différents organismes dans des domaines indispensables à la santé publique mais dont le financement n’était pas pris en charge par les caisses de maladie, mais à défaut par l’Etat.

    Ce n’est qu’à partir des années 70 que l’Etat s’est engagé davantage dans le cofinancement des structures de santé et de l’assurance maladie. En même temps, il a confié par voie légale le rôle de contrôle des actions de santé à la Direction de la Santé et a progressivement mis en place un tissu législatif portant notamment sur l’exercice des professions de santé, l’organisation des soins urgents, la planification des établissements hospitaliers, la prise en charge des grossesses, des nouveau-nés, puis ultérieurement sur la médecine scolaire et celle du travail et s’est ainsi qu’il s’est donné les moyens pour jouer son rôle naturel de pilote d’un système de santé émergeant.

    Garant des valeurs, mais aussi d’un financement et d’un développement durables, il a ainsi progressivement pris en main la sécurité sociale et le secteur de la santé tout en veillant à une évolution consensuelle dont les principales caractéristiques sont actuellement les suivantes :

    • couverture universelle de la population via une assurance maladie et une assurance dépendance obligatoires,
    • prépondérance de l’exercice libérale de la médecine avec le médecin comme initiateur de toutes prestations opposables à l’assurance maladie,
    • conventionnement obligatoire des prestataires autorisés à exercer une profession ou une activité de santé,
    • libre choix du prestataire par le patient et accès direct au médecin spécialiste,
    • planification du secteur hospitalier et pharmaceutique,
    • équité de traitement des prestataires (personnes morales ou physiques) quelque soit leur statut.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
    • Drogues, Politique internationale
    • 2013
    • Plan d'action EU
    • Allemand, Français, Anglais, Portugais

    Journal officiel de l'Union européenne, C 351, 30 novembre 2013, p.1-23

    La consommation de drogues illicites et l'abus de drogues en général constituent un problème majeur pour les individus, les familles et les collectivités dans toute l'Europe. Sans parler des conséquences sanitaires et sociales de l'abus de drogues, le marché des drogues illicites est une composante importante de l'activité criminelle dans la société européenne et, de fait, à l'échelle mondiale.

    En décembre 2012, le Conseil a adopté la stratégie antidrogue de l'UE (2013-2020). Celle-ci a pour objectif de contribuer à réduire la demande et l'offre de drogue dans l'UE. Elle vise par ailleurs à réduire les risques et les dommages sanitaires et sociaux résultant de la drogue, grâce à une approche stratégique qui soutient et complète les politiques nationales, encadre les actions concertées et communes et constitue la base et le cadre politique de la coopération extérieure de l'UE dans ce domaine. La réalisation de ces objectifs passera par l'adoption d'une approche intégrée et équilibrée reposant sur des données factuelles.

    • Date de parution:
    • Editeur: Journal officiel de l'Union Européenne
    • Tabac
    • 2009
    • Autocollant
    • Anglais

    Cet autocollant fait partie de la nouvelle campagne 2009 de prévention du tabagisme pour les jeunes « Be Smart, Don’t start » lancée par la Fondation Luxembourgeoise Contre le Cancer.

    • Date de parution:
    • Editeur: Fondation Cancer
    • Politique internationale, Maladies
    • 2011
    • Plan d'action EU
    • Français, Allemand, Anglais

    L’investissement dans la prévention des maladies non transmissibles et dans des interventions de lutte plus efficace contre celles-ci permettra de réduire la mortalité prématurée ainsi que la morbidité et l’invalidité évitables, tout en améliorant la qualité de vie et le bien-être des individus et des sociétés. Pas moins de 86 % des décès et de 77 % de la charge de morbidité dans la Région européenne de l’OMS sont causés par ce grand groupe de maladies, dont la répartition épidémiologique témoigne d’importantes inégalités suivant un gradient social, et qui sont en outre liées par des facteurs de risque communs, des déterminants fondamentaux et des possibilités d’intervention.

    Le présent document présente un plan d’action pour la mise en oeuvre de la Stratégie européenne contre les maladies non transmissibles (prévention et lutte). À la lumière des engagements actuellement pris par les États membres, il se concentre sur les interventions et les domaines d’action prioritaires pour les cinq prochaines années (2012-2016) dans un cadre global et intégré.

    • Date de parution:
    • Editeur: Organisation Mondiale de la Santé (OMS) [World Health Organization (WHO)]
  • Dernière modification le 12-10-2015