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    • Statistiques, Politique nationale, Système de santé
    • 2016
    • Rapport
    • Français

    Ce fascicule analyse de manière approfondie :
    - les 21 chapitres de la Classification Internationale des Maladies selon un modèle analogue, afin de décrire la fréquence et l’évolution de 2002 à 2014 des raisons de recours à l’hôpital au niveau du pays, par région hospitalière et par hôpital, un focus sur l’année 2013 est aussi réalisé.
    - Analyse des services nationaux
    - Analyse des potentiels réseaux de compétences : Cancer, AVC, Diabète, Obésité, Pathologies Cardiaques, Immuno-rhumatologie

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
    • Politique nationale, Maladies, Santé sexuelle
    • 2016
    • Rapport
    • Français

    En 2015, alors que ONUSIDA annonce des chiffres telle qu’une réduction de 35% des nouvelles infections depuis 2000 ou une diminution de 42% des décès liés au SIDA depuis 2004, les chiffres de l’épidémie au Luxembourg sont malheureusement moins bons. 93 nouvelles entrées dans la cohorte luxembourgeoise, dont 57 patients qui n’étaient pas diagnostiqués dans un autre pays auparavant, donc des « vrais nouveaux » cas.

    Plus en détail, l’optimiste retiendra pour la première fois depuis des années une réduction sensible dans le groupe des hommes ayant du sexe avec des hommes (HSH), alors que le pessimiste sera choqué par le nombre de nouveaux diagnostics chez les usagers de drogue, chiffre qui dépasse encore le chiffre record de 2014. C’est un problème de taille et la parade n’est pas évidente.

    Pour ONUSIDA, la nouvelle devise s’appelle 90-90-90. Et ce n’est pas qu’un slogan, c’est une stratégie ambitieuse, dont l’objectif est de mettre fin au SIDA comme épidémie d’ampleur mondiale d’ici à 2030. Pour cela, 90% des personnes porteuses du virus doivent être dépistées ; 90% parmi celles qui sont testées positives doivent être mises sous traitement et enfin 90% des personnes ayant débuté un traitement doivent rester adhérentes et atteindre une charge virale indétectable. Pour cela il faudra largement appliquer le « treatment as prévention (TasP) » et le « test ans treat ». Après la France, les USA et l’ONUSIDA, la European AIDS Clinical Society recommande depuis 2015 de traiter toute personne diagnostiquée, et le comité de surveillance du SIDA recommande vivement que le Luxembourg suive cette voie.

    Nous avions annoncé l’arrivée imminente de la prophylaxie pré-exposition (PrEP) dans l’éditorial de 2014. Entretemps, la ministre française a donné une autorisation temporaire d’utilisation du Truvada dans cette indication et à l’occasion de la journée mondiale du SIDA 2015, elle a annoncé un remboursement possible sous des conditions bien précises et dans des centres agréés de ce médicament pour des personnes qui ne veulent ou ne peuvent pas utiliser le préservatif pour des rapports sexuels à risque. Si le Luxembourg adoptait une attitude similaire, il s’agirait d’un projet bien encadré, avec des groupes cibles bien définis et comprenant toujours le message du « safer sex / safer use », donc de l’utilisation du préservatif comme base de la prévention de la transmission sexuelle du HIV, la PrEP étant vue comme un outil additionnel. Nous espérons cependant que cet outil additionnel sera mis en place prochainement.

    Avec les progrès importants réalisés par les pays en développement dans l'accès aux traitements antiviraux d'une part et l'afflux important de demandeurs de protection internationale dans tous les pays d'Europe d'autre part, nous sommes confrontés de plus en plus souvent à des patients dont la demande d'asile a été refusée qui soient priés de quitter le territoire, même s'ils nécessitent des traitements médicaux lourds.

    Ce sont des patients qui se trouvaient souvent dans un état critique lors de leur prise en charge au Luxembourg et qui maintenant se portent bien grâce à nos traitements efficaces. Ils bénéficiaient d'un statut de tolérance pour raison médicale. Les pays européens adoptent actuellement une interprétation très restrictive de la convention européenne des droits de l'homme et il faut presque qu'une personne soit en danger de mort à court terme pour pouvoir continuer à bénéficier de ce statut de tolérance à l'éloignement. De nombreux pays européens, dont le nôtre, s'appuient désormais sur l'avis d'une base de données médicales nommée medCOI (medical country of origin information) pour juger si les traitements dont le patient a besoin sont disponibles dans son pays. MedCOI ne tient cependant pas compte de l'accessibilité géographique réelle ni de la gratuité des trithérapies, ni de l'attitude vis-à-vis des minorités comme les HSH, les usagers de drogues, ni de la stabilité politique du pays et pour certains patients cela signifie qu'ils n'auront pas la garantie d'un traitement approprié et continue et que leur état risquera de se dégrader rapidement.

    Le comité espère que le Luxembourg, un des pays dont l'aide au développement est parmi les plus élevées au monde, évaluera, comme par le passé, les situations médicales des personnes soumises à un statut de tolérance au cas par cas, afin que chaque personne vivant sur son territoire puisse bénéficier d’un accès aisé et ininterrompu aux traitements dont elle a besoin.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
    • Droits du patient, Politique nationale
    • 2016
    • Dépliant
    • Allemand, Français, Anglais, Portugais

    Le Service national d’information et de médiation dans le domaine de la santé remplit les missions :

    • d’information et d’accès au droit ;
    • de centre de médiation pour tout conflit entre un patient et un prestataire de soins de santé ;
    • de point contact pour les soins-transfrontaliers, ensemble avec la Caisse Nationale de Santé.

    • Date de parution:
    • Editeur: Service national d’information et de médiation dans le domaine de la santé
    • Politique nationale, Système de santé, Statistiques
    • 2016
    • Rapport
    • Français

    Ce fascicule présente le profil de chaque établissement hospitalier (base : Plan Hospitalier 2009) de manière synthétique sous forme de fiches regroupant les principales données administratives et d’activité.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
    • Politique nationale, Système de santé
    • 2016
    • Rapport
    • Français

    Le Ministère de la Santé publie son rapport d'activités 2015. Ce rapport offre une description de l'ensemble des activités menées par les différents services du Ministère de la Santé ainsi que par la Direction de la Santé.
    Les différentes actions conventionnées sont également présentées dans ce rapport. Elles concourent au développement continu du système de santé luxembourgeois.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
    • Drogues, Politique nationale
    • 2016
    • Rapport
    • Français, Anglais

    Le rapport 2015 du Réseau national d'information sur les stupéfiants et les toxicomanies (RELIS) sur l’état du phénomène de la drogue au Grand-Duché de Luxembourg vise à situer le contexte dans lequel s’inscrivent l’usage et le trafic illicites de drogues et les toxicomanies au niveau national en proposant une vue d’ensemble des évolutions historiques et les tendances actuellement observées en la matière.

    • Date de parution:
    • Editeur: Luxembourg Institute of Health
    • Politique nationale, Droits du patient
    • 2016
    • Rapport
    • Français

    Le service national d’information et de médiation dans le domaine de la santé, désigné ci-après par « le service », a été créé en exécution du chapitre 3 de la loi du 24 juillet 2014 relative aux droits et obligations du patient. Conformément à la loi, il établit un rapport annuel qu’il adresse au ministre ayant la santé dans ses attributions.

    Le présent rapport établit un premier bilan annuel de l’activité du service. Il relève aussi des difficultés rencontrées dans l’exercice des missions du service et comporte un nombre limité de recommandations. Sa structure suit en conséquent ces axes :

    • la première partie expose, de manière générale, le fonctionnement et les missions du service et ce, eu égard au cadre juridique dans lequel il s’inscrit ;
    • la seconde partie décrit les différentes activités concrètes menées au sein du service depuis sa création, jusqu‘à fin mars 2016 ;
    • la troisième partie aborde les difficultés constatées et les recommandations du service résultant de celles-ci. Elle adresse à ce titre tant les difficultés dans l’exercice de la mission même du service, que les difficultés constatées dans l’application des droits et obligations du patient ;
    • la quatrième partie est composée d’annexes qui accompagnent le rapport annuel : abréviations et définitions : flyer d’information du service ; modèle d’accord en vue de la médiation.

    • Date de parution:
    • Editeur: Service national d’information et de médiation dans le domaine de la santé
    • Politique nationale, Système de santé, Statistiques
    • 2016
    • Rapport
    • Français

    Conformément à la loi modifiée du 28 août 1998 sur les établissements hospitaliers (art.3), le Ministère de la Santé a la responsabilité d’établir et de mettre à jour la carte sanitaire, qui se définit comme suit:
    Art. 3. « La carte sanitaire est un ensemble de documents d’information et de prospective établi et mis à jour par le ministre de la Santé et constitué par:

    1. l’inventaire de tous les établissements hospitaliers existants, de leurs services, de leur agencement général et de leur taux d’utilisation ;
    2. le relevé du personnel médical, soignant, administratif et technique desdits établissements ;
    3. l’inventaire des équipements et appareils médicaux coûteux nécessitant une planification nationale ou, le cas échéant, régionale ou exigeant des conditions d’emploi particulières. La liste de ces équipements et appareils est fixée au plan hospitalier national ;
    4. l’inventaire des équipements et appareils médicaux et de leurs configurations d’ensemble fonctionnel, ne figurant pas sur la liste visée sous c) ci-dessus, mais dont le coût est supérieur à un montant à fixer par règlement grand-ducal ; ce seuil ne peut être inférieur à 80.000 euros ;
    5. l’inventaire des établissements ou services prestataires en milieu extrahospitalier collaborant activement avec le secteur hospitalier dans le cadre de filières de soins intégrées ou de centres de compétences.

    Selon l’avis du Conseil d’Etat du 19 mai 2015 relatif au projet de règlement grand-ducal établissant le plan hospitalier, la carte sanitaire devra évaluer les besoins nationaux de santé de la population au regard de considérations économiques et sociales afférentes au marché de santé en tenant compte de données récentes.

    A cet effet, le Ministère de la Santé a sollicité le Luxembourg Institute of Health en juillet 2015 afin de réaliser une mise à jour des données chiffrées de la carte sanitaire 2012, le LIH ayant l’expertise de ce travail par sa contribution importante dans l’élaboration de la carte sanitaire 2012.

    Personnes ressources du Luxembourg Institute of Health pour la réalisation de cette mise à jour:

    • Chef de projet: Anne-Charlotte THOMAS, Collaborateur scientifique
    • Valery BOCQUET et Sonia LEITE, Biostatisticiens

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
  • Dernière modification le 12-10-2015