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    • Drogues, Statistiques, Maladies, Santé sexuelle
    • Rapport
    • Anglais

    Ce rapport a été élaboré par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) et le Centre européen de Surveillance des Drogues et des Addictions (EMCDDA) sur demande du ministère de la Santé afin d’obtenir de plus amples renseignements sur la flambée de nouvelles infections HIV constatées en 2016 parmi les usagers de drogues par voie intraveineuse. Les constats et recommandations énoncés dans le rapport reposent sur une mission effectuée par les experts des deux agences en mars 2018 dans les structures du terrain. Les recommandations adressent les différentes facettes de la problématique. Leur mise en œuvre efficace appelle à une action concertée entre tous les acteurs impliqués.

    • Date de parution:
    • Editeur: European Centre for Disease prevention and Control (ECDC)
    • Maladies, Santé sexuelle, Statistiques
    • 2018
    • Rapport
    • Français

    Comme le montre l’épidémiologie VIH 2017, le nombre de personnes infectées et nouvellement incluses au Service National des Maladies Infectieuses augmente fortement cette année via une transmission sexuelle. A l’échelle mondiale, la prévalence du VIH diminue, tandis qu’à l’échelle européenne, elle se stabilise en Europe de l’Ouest et augmente en Europe de l’Est. Nous estimons que 40 à 50 % des nouvelles infections n’ont pas lieu au Luxembourg. Or, l’incidence du VIH augmente dans le pays chaque année et de nouvelles interventions doivent être mises en place pour atteindre les objectifs 90-90-90 d’ONUSIDA, soutenus par le Luxembourg.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
    • Maladies, Santé sexuelle, Statistiques
    • Rapport
    • Français

    En 2016, le nombre de nouveaux cas d’infection à HIV recensés au Luxembourg a atteint un triste record, avec 98 patients, dont 73 hommes et 25 femmes. Ces chiffres ressortent du rapport d’activité 2016 que le Comité de surveillance du SIDA, des hépatites infectieuses et des maladies sexuellement transmissibles vient de publier.


    Le mode de contamination principal reste les rapports hétérosexuels (39), suivi par les rapports homo- et bisexuels (32) et l’usage de drogues par voie intraveineuse (21), surtout dans le groupe d’âge des 26-35 ans.

    Grâce à un outil de modélisation de l’ECDC (European Center for Disease Control), il est estimé que 87% des personnes vivant avec le VIH avaient été diagnostiquées, donnant ainsi un nombre total estimé de 1.065 personnes vivant avec le VIH dans le pays.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
    • Politique nationale, Maladies, Santé sexuelle
    • 2016
    • Rapport
    • Français

    En 2015, alors que ONUSIDA annonce des chiffres telle qu’une réduction de 35% des nouvelles infections depuis 2000 ou une diminution de 42% des décès liés au SIDA depuis 2004, les chiffres de l’épidémie au Luxembourg sont malheureusement moins bons. 93 nouvelles entrées dans la cohorte luxembourgeoise, dont 57 patients qui n’étaient pas diagnostiqués dans un autre pays auparavant, donc des « vrais nouveaux » cas.

    Plus en détail, l’optimiste retiendra pour la première fois depuis des années une réduction sensible dans le groupe des hommes ayant du sexe avec des hommes (HSH), alors que le pessimiste sera choqué par le nombre de nouveaux diagnostics chez les usagers de drogue, chiffre qui dépasse encore le chiffre record de 2014. C’est un problème de taille et la parade n’est pas évidente.

    Pour ONUSIDA, la nouvelle devise s’appelle 90-90-90. Et ce n’est pas qu’un slogan, c’est une stratégie ambitieuse, dont l’objectif est de mettre fin au SIDA comme épidémie d’ampleur mondiale d’ici à 2030. Pour cela, 90% des personnes porteuses du virus doivent être dépistées ; 90% parmi celles qui sont testées positives doivent être mises sous traitement et enfin 90% des personnes ayant débuté un traitement doivent rester adhérentes et atteindre une charge virale indétectable. Pour cela il faudra largement appliquer le « treatment as prévention (TasP) » et le « test ans treat ». Après la France, les USA et l’ONUSIDA, la European AIDS Clinical Society recommande depuis 2015 de traiter toute personne diagnostiquée, et le comité de surveillance du SIDA recommande vivement que le Luxembourg suive cette voie.

    Nous avions annoncé l’arrivée imminente de la prophylaxie pré-exposition (PrEP) dans l’éditorial de 2014. Entretemps, la ministre française a donné une autorisation temporaire d’utilisation du Truvada dans cette indication et à l’occasion de la journée mondiale du SIDA 2015, elle a annoncé un remboursement possible sous des conditions bien précises et dans des centres agréés de ce médicament pour des personnes qui ne veulent ou ne peuvent pas utiliser le préservatif pour des rapports sexuels à risque. Si le Luxembourg adoptait une attitude similaire, il s’agirait d’un projet bien encadré, avec des groupes cibles bien définis et comprenant toujours le message du « safer sex / safer use », donc de l’utilisation du préservatif comme base de la prévention de la transmission sexuelle du HIV, la PrEP étant vue comme un outil additionnel. Nous espérons cependant que cet outil additionnel sera mis en place prochainement.

    Avec les progrès importants réalisés par les pays en développement dans l'accès aux traitements antiviraux d'une part et l'afflux important de demandeurs de protection internationale dans tous les pays d'Europe d'autre part, nous sommes confrontés de plus en plus souvent à des patients dont la demande d'asile a été refusée qui soient priés de quitter le territoire, même s'ils nécessitent des traitements médicaux lourds.

    Ce sont des patients qui se trouvaient souvent dans un état critique lors de leur prise en charge au Luxembourg et qui maintenant se portent bien grâce à nos traitements efficaces. Ils bénéficiaient d'un statut de tolérance pour raison médicale. Les pays européens adoptent actuellement une interprétation très restrictive de la convention européenne des droits de l'homme et il faut presque qu'une personne soit en danger de mort à court terme pour pouvoir continuer à bénéficier de ce statut de tolérance à l'éloignement. De nombreux pays européens, dont le nôtre, s'appuient désormais sur l'avis d'une base de données médicales nommée medCOI (medical country of origin information) pour juger si les traitements dont le patient a besoin sont disponibles dans son pays. MedCOI ne tient cependant pas compte de l'accessibilité géographique réelle ni de la gratuité des trithérapies, ni de l'attitude vis-à-vis des minorités comme les HSH, les usagers de drogues, ni de la stabilité politique du pays et pour certains patients cela signifie qu'ils n'auront pas la garantie d'un traitement approprié et continue et que leur état risquera de se dégrader rapidement.

    Le comité espère que le Luxembourg, un des pays dont l'aide au développement est parmi les plus élevées au monde, évaluera, comme par le passé, les situations médicales des personnes soumises à un statut de tolérance au cas par cas, afin que chaque personne vivant sur son territoire puisse bénéficier d’un accès aisé et ininterrompu aux traitements dont elle a besoin.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
    • Santé sexuelle, Maladies, Politique internationale
    • 2015
    • Rapport
    • Français

    La communauté internationale s’est engagée à mettre fin à l’épidémie de SIDA en tant que menace pour la santé publique d’ici à 2030 – une cible ambitieuse du Programme de développement durable à l’horizon 2030 adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre 2015 . Des cibles intermédiaires ont été établies pour 2020. Le présent projet de stratégie décrit la contribution du secteur de la santé à leur réalisation. Il définit à la fois les mesures que les pays doivent prendre et celles que l’OMS appliquera. Si elles sont mises en œuvre, ces mesures prioritaires appliquées par les pays et par l’OMS accéléreront et intensifieront la riposte au VIH de manière à ce que l’ambition de « mettre fin au SIDA » se concrétise.

    • Date de parution:
    • Editeur: Organisation Mondiale de la Santé (OMS) [World Health Organization (WHO)]
    • Maladies, Santé sexuelle
    • 2015
    • Rapport
    • Anglais

    This ECDC surveillance report on STI in Europe describes the epidemiological features and basic trends of the five STI under EU surveillance, Chlamydia trachomatis infection, gonorrhoea, syphilis, congenital syphilis, and lymphogranuloma venereum. It covers the years 2004 to 2013.

    • Date de parution:
    • Editeur: European Centre for Disease prevention and Control (ECDC)
    • Statistiques, Maladies, Santé sexuelle
    • 2015
    • Rapport
    • Anglais

    This summary includes data on newly diagnosed cases of hepatitis C reported to ECDC by EU/EEA countries for 2013. Countries were requested to follow the 2012 EU hepatitis C case definition for reporting at the European level, but data were still accepted if other case definitions were used.

    • Date de parution:
    • Editeur: European Centre for Disease prevention and Control (ECDC)
    • Santé sexuelle, Maladies, Statistiques
    • 2015
    • Rapport
    • Anglais

    This summary includes data on newly diagnosed cases of hepatitis B reported to ECDC by EU/EEA countries for 2013. Countries were requested to follow the EU 2012 case definition for hepatitis B reporting at the European level, but other case definitions were also accepted.

    • Date de parution:
    • Editeur: European Centre for Disease prevention and Control (ECDC)
    • Santé sexuelle, Maladies, Politique nationale
    • 2015
    • Rapport
    • Français

    Les chiffres présentés, dans cette nouvelle édition 2014 du rapport du Comité de surveillance Sida, sont plutôt alarmants. En effet, le Comité de surveillance a observé encore plus de nouveaux cas en 2014 qu’en 2013, et de loin : 96 comparé à 83, soit une augmentation de 15%.
    Si les chiffres sont à interpréter avec prudence – une partie de cette augmentation est certes due à une stratégie de dépistage proactive – la tendance va clairement dans la mauvaise direction.
    Ce constat se confirme davantage chez les consommateurs de drogues.
    L’attitude de ces consommateurs envers les moyens de prévention lors de la consommation de drogue ou de rapports sexuels a manifestement changé : le « safer use » n’est plus perçu comme une évidence. Dans ce sens, toutes les forces professionnelles en matière de drogue doivent trouver des nouvelles voies de manière créative et éducative, afin d’apporter les informations ciblées à ce groupe et de responsabiliser les personnes concernées envers elles-mêmes et envers les autres.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
  • Dernière modification le 12-10-2015