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    • Politique nationale, Maladies, Santé sexuelle
    • 2013
    • Rapport
    • Français

    Depuis 15 ans et l’avènement des trithérapies antivirales, nous avons appris à traiter nos patients, avec des régimes médicamenteux de plus en plus simples et mieux tolérés, entrainant une diminution nette de la mortalité.

    Nous savons également que ces traitements peuvent empêcher la transmission du virus à des partenaires non infectés. Dans une grande étude bien contrôlée cette efficacité de réduction était de 82%, et l’OMS ONUSIDA recommandent cette approche à grande échelle pour arriver à contrôler l’épidémie dans les pays à forte mais aussi à faible prévalence.

    Tester et diagnostiquer tôt, traiter tôt afin de réduire les nouvelles infections.

    Dans 25 pays à forte prévalence, on a pu, grâce aux traitements et à la prévention, voir le nombre de nouveaux cas diminuer de plus de 50%.

    Et ces progrès ont été obtenus en Afrique, alors qu’en Europe –surtout de l’Est, mais aussi chez nous- l’épidémie continue à augmenter.

    Et ce n’est évidemment pas à cause d’un manque d’accès aux traitements ni au diagnostic précoce.

    Malheureusement nous avons observé 83 nouveaux cas dans la cohorte luxembourgeoise, et parmi ceux-ci tout de même 51 « vrais nouveaux », qui n’étaient pas encore au courant de leur diagnostic avant janvier 2012. Ceci comparé à 72 et 63 pour les nouveaux totaux en 2011 et 2010 respectivement, et 44 pour les « vrais » nouveaux en 2011, soit une augmentation continue de plus de 10% par an. La différence entre les nouveaux totaux et les vrais nouveaux diagnostics est représentée par une trentaine de personnes qui étaient déjà au courant de leur diagnostic et suivis ailleurs avant leur prise en charge au Luxembourg.

    On estime que un quart environ des personnes vivant avec le VIH ne sont pas au courant de leur infection et continuent donc potentiellement de transmettre le virus à leur insu.

    Pour cette raison le sujet de la campagne 2013 sera le dépistage, toujours et encore et à toutes les sauces.

    D’une part un dépistage ciblé basé sur les maladies indicatrices, les « indicator diseases », à l’attention des médecins de toutes les spécialités. On voit encore trop souvent des patients qui présentent un zona, un syndrome mononucléosique, des problèmes de peau inexpliqués, des maladies sexuellement transmises ou des hépatites virales et auxquelles on n’a pas proposé de dépistage pour le VIH ! Autant d’occasions ratées pour un diagnostic précoce !

    D’autre part le dépistage à grande échelle, à l’occasion de prises de sang réalisées pour toutes sortes d’autres raisons. Le dépistage comme mesure préventive : tout comme on dosera le cholestérol ou la glycémie, nous suggérons de faire au moins une fois pour toute personne en âge d’activité sexuelle et plus régulièrement pour des personnes exposées plus souvent au virus de par leur mode de vie, leurs activités ou leur environnement.

    Ainsi on proposerait que les hommes aimant les hommes se testent une fois par an, voire plus souvent s’ils ont beaucoup de partenaires différents.

    Si on pouvait arriver ainsi à détecter en l’espace de quelques années une grande partie des personnes porteuses du virus qui ne se savent pas contaminées, on pourrait avoir un impact réel.

    Tous les laboratoires du pays participent à cette action, en faisant former leur personnel au « counselling » en matière de dépistage et prévention du VIH.

    De nouveaux sites de dépistage avec la possibilité de faire le test de façon anonyme et sans avoir besoin d’une demande d’analyse émise par un médecin, ont débuté leurs activités à Esch et à Ettelbruck dans les hôpitaux.

    Et la Zithaklinik prévoit de suivre la même démarche si la demande s’en fait sentir.

    Mais il faudra aller plus loin, continuer à étendre l’offre vers les personnes à risque qui ne recherchent pas spontanément l’accès aux soins, notamment les usagers de drogues et les travailleurs/euses du sexe.

    En augmentant la présence du DIMPS, dispositif d’intervention mobile pour la prévention en matière de santé sexuelles, qui va à la rencontre de ces populations.

    Et finalement il faudra des sites offrant des tests rapides avec remise dans la même séance du résultat, par des tests diagnostics rapides et du counselling, et ceci également en dehors des heures de bureau.

    L’Aidsberodung prévoit d’offrir ces tests rapides d’orientation diagnostique, qui existent déjà dans certains de nos pays voisins.

    Il y a du pain sur la planche, mais, si le concept fonctionne, on devrait voir le nombre de nouvelles infections diminuer dans quelques années.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
    • Maladies, Santé sexuelle, Statistiques
    • 2012
    • Rapport
    • Anglais

    [Indice européen de performance pour la lutte contre l'hépatite]
    Chaque année, les troubles hépatiques causent 125.000 décès en Europe, où quelques 23 millions de personnes sont atteintes, le plus souvent sans le savoir, d'une forme d'hépatite. Ces personnes constituent par conséquent un facteur de risque élevé eu égard à la propagation de cette infection. Une nouvelle étude vient d'être menée afin de comparer les traitements et les politiques de lutte contre l'hépatite dans 30 pays européens, et ainsi identifier les approches les plus efficaces afin d'élaborer une méthodologie de référence à l'échelle paneuropéenne pour la lutte contre l'hépatite. La France arrive en tête, suivie de la Slovénie et de l'Allemagne. Le Luxembourg se classe 19e, avec 663 points sur 1.000.

    • Date de parution:
    • Editeur: Health Consumer Powerhouse
    • Santé sexuelle, Maladies, Statistiques
    • 2012
    • Fiche
    • Anglais

    [Tableau de synthèse Euro Hepatitis Index 2012]
    Ce tableau donne le classement des 30 pays européens ayant participé à l’enquête menée afin de comparer les traitements et les politiques de lutte contre l'hépatite. Selon ce nouveau classement, le Luxembourg, qui se classe se classe 19e, devrait renforcer le dépistage de l'hépatite.

    • Date de parution:
    • Editeur: Health Consumer Powerhouse
    • Maladies
    • 2012
    • Fiche
    • Allemand, Français

    Cette publication a été élaborée par l’Association Luxembourgeoise du Diabète en collaboration avec le ministère de la Santé dans le cadre de la campagne de sensibilisation sur les risques du diabète pour la journée mondiale du diabète 2012.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé Association Luxembourgeoise du Diabète (ALD)
    • Maladies, Statistiques
    • 2012
    • Rapport
    • Anglais

    [Statistiques européennes de maladies cardiovasculaires 2012]
    This is the fourth edition of European Cardiovascular Disease Statistics. This fourth edition is published jointly by the European Heart Network, the European Society of Cardiology and the British Heart Foundation Health Promotion Research Group, Department of Public Health, University of Oxford. It is part of the European Heart Health Strategy II (EuroHeart II) project and benefits from co-funding from the European Union in the framework of the health programme. CVD remains the main cause of death in Europe with very significant differences in mortality rates between countries.
    The differences are greatest between Northern, Southern and Western European countries and Central and Eastern European Countries. There are also differences between Western and Southern European countries with Southern European countries still having lower death rates from CVD than Western European countries. However, policy makers need to consider the differences and take a close look at risk factor prevalence and trends. Differences between Southern and Western European countries may persist but they are narrowing. This may be good news for Western Europe not necessarily for Southern Europe.
    The data presented in the fourth edition of European Cardiovascular Disease Statistics show that our efforts to reduce mortality from cardiovascular diseases have been successful. Most noticeably, following steep increases in CVD mortality in some Central and Eastern European countries, these countries are now since the mid-2000 experiencing a decrease. However, the cost to the European Union economies of cardiovascular diseases (CVD) is not decreasing.
    A read through the chapters of the European Cardiovascular Disease Statistics confirms that Europe suffers badly from lack of data and, particularly, lack of comparable data. This is true for prevalence and incidence rates, rates of surgical procedures as well as for diets. The European Union has an important task in developing standard methods for collecting information or agreed procedures for calibration of locally appropriate methods and questionnaires, to ensure effective service planning and quality of care for patients across the European Union.

    • Date de parution:
    • Editeur: European Heart Network (EHN)
    • Petite enfance, Ecole, Hygiène, Maladies
    • 2012
    • Rapport

    [Prévention de l'infection à norovirus dans les écoles et les garderies d'enfants - Consultation publique]

    In line with ECDC’s commitment to openness and transparency, and in order to receive comments from the scientific community and stakeholders, ECDC is launching a public consultation on the technical report “Prevention of norovirus infection in schools and childcare facilities”.

    This technical report synthesises current international guideline recommendations and reviews findings related to the prevention and control of gastroenteritis outbreaks in schools and child care facilities. The particular focus of the report is on norovirus, which is one of the most common causes of childhood gastroenteritis and with epidemiological characteristics that promote a high rate of infectivity and transmission.

    The report also aims to contribute to identifying the key facts that can support message development for the implementation of health communication activities in child care settings.

    • Date de parution:
    • Editeur: European Centre for Disease prevention and Control (ECDC)
    • Politique internationale, Maladies
    • 2012
    • Rapport
    • Anglais

    [Rapport 2012 sur l’état de l’art des activités relatives aux maladies rares en Europe - Partie I: Aperçu des activités sur les maladies rares en Europe ]
    This document was produced by the Scientific Secretariat of the European Union Committee of Experts on Rare Diseases (EUCERD), through the EUCERD Joint Action: Working for Rare Diseases (N° 2011 22 01), which covers a three year period (March 2012 – February 2015).
    The present report aims to provide an informative and descriptive overview of rare disease activities at European Union (EU) and Member State (MS) level in the field of rare diseases and orphan medicinal products up to the end of 2011. A range of stakeholders in each Member State/country have been consulted during the elaboration of the report, which has been validated as an accurate representation of activities at national level, to the best of their knowledge, by the Member State/country representatives of the European Union Committee of Experts on Rare Diseases. The reader, however, should bear in mind that the information provided is not exhaustive and is not an official position of either the European Commission, its Agencies or national health authorities.
    The report is split into five parts available on the EURCED website

    • Part I: Overview of rare disease activities in Europe
    • Part II: Key developments in the field of rare diseases in 2011
    • Part III: European Commission activities in the field of rare diseases
    • Part IV: European Medicines Agency activities and other European activities in the field of rare diseases
    • Part V: Activities in EU Member States and other European countries in the field of rare diseases
    Each part contains the following description of the methodology, sources and validation process of the entire report, and concludes with a selected bibliography and list of persons having contributed to the report.

    • Date de parution:
    • Editeur: European Union Committee of Experts on Rare Diseases (EUCERD)
    • Maladies, Santé mentale, Statistiques
    • 2012
    • Fiche
    • Français

    Ce document présente des données de l'Inspection générale de la sécurité sociale (IGSS) sur les hopitalisations pour troubles mentaux et du comportement au Luxembourg de 2002 à 2009.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Sécurité sociale - Inspection Génerale de la Sécurité Sociale
    • Maladies, Santé sexuelle, Politique nationale
    • 2012
    • Rapport
    • Français

    Et en 2011 ? - un nouveau plan d’action pour 5 ans.
    Quoi de neuf dans ce nouveau plan d’action? Essentiellement de la continuité, parce qu’on ne change pas une équipe / stratégie qui gagne. Mais quelques ajouts et nouveautés tout de même. Essentiellement l’extension de l’offre de dépistage : dépistage ciblé sur les groupes à haut risque d’une part et dépistage grand public d’autre part. Création de deux centres de dépistage anonyme et gratuit, au CHdN à Ettelbruck et au CHEM à Esch. Formation des laborantins et infirmières-préleveuses des laboratoires des hôpitaux et des laboratoires privés au counselling pré- et post -test. Extension des activités du DIMPS (dispositif d’intervention mobile pour la prévention et la promotion de la santé sexuelle), pour assurer une présence digne de ce nom aux lieux de rencontre gays, sur le trottoir, au centre Abrigado, aux foyers pour demandeurs d’asile. Ceci dans l’objectif d’amener le test aux personnes exposées mais qui n’auraient pas tendance à se rendre spontanément dans les centres de dépistage existant.
    Le projet aussi de former des pairs (peer educators) dans ces même groupe cibles pour amener le message au sein de groupes difficiles à toucher autrement ; facile sur papier mais en pratique comment apporter un message à des hommes aimant les hommes luxembourgeois qui sortent essentiellement à Metz, à Bruxelles ou à Saarbrucken ?
    Le souhait aussi de proposer plus systématiquement le dépistage dans des prises de sang faites pour une autre raison chez tous les patients, comme on fait généralement pour le dosage de la glycémie ou la numération formule sanguine. Pour essayer de diagnostiquer plus tôt dans leur évolution les porteurs du virus qui s’ignorent, et de ce fait continuent à transmettre le virus.
    2011 année record !?
    En nombre de nouveaux cas d’infection à HIV inclus dans la cohorte luxembourgeoise. 72 nouveaux cas d’infection à HIV diagnostiquées au Luxembourg. C’est effectivement le nombre le plus élevé depuis le début de l’épidémie. Mais 28 d’entre eux étaient déjà au courant de leur infection au moment de ce diagnostic, donc 44 « seulement » sont vraiment des nouveaux diagnostics.
    En conclusion : il n’y a donc pas de réelle augmentation du nombre de nouveaux cas par rapport aux années précédentes, mais le nombre en soi reste important. Et cela justifie pleinement les efforts de dépistage large, ciblé et précoce prévus dans le nouveau plan d’action.

    • Date de parution:
    • Editeur: Comité de Surveillance du SIDA Luxembourg
  • Dernière modification le 12-10-2015