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    • Politique nationale, Santé mentale
    • 2016
    • Exposé
    • Français, Allemand

    L’exposition itinérante « A|Normal » est une exposition de sensibilisation sur les troubles mentaux.
    Cette expo s’inscrit dans le cadre du « Plan National de Prévention du Suicide au Luxembourg », PNPSL, qui a défini 33 actions prioritaires pour les années 2015-2019, élaborées avec les acteurs de terrain et approuvées par le Groupe interministériel Prévention Suicide.

    • Date de parution:
    • Editeur: Service d'Information et et de Prévention de la Ligue
    • Politique nationale, Système de santé
    • 2010
    • Exposé
    • Allemand, Anglais, Français

    En ce qui concerne les dépenses de santé par tête d’habitant (4162 USD en 2006) le Luxembourg figure depuis quelques années dans le peloton de tête mondial, après les USA, la Norvège et la Suisse.
    Les dépenses de santé à charge de la Caisse Nationale de Santé, financée par les partenaires sociaux et l’Etat, sont publiques à 92,4 %, ce qui fait que les dépenses personnelles (out of pocket) sont les plus faibles parmi les pays de l’OCDE et ne pèsent que pour environ 1,5 % dans le budget des ménages-

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
    • Politique nationale, Système de santé
    • 2009
    • Exposé
    • Français, Allemand, Anglais

    Le système de santé de chaque pays est une émulation de son histoire et le système luxembourgeois n’échappe pas à la règle.

    Si, sur base du programme gouvernemental, c’est actuellement le Ministère de la Santé a pour missions de piloter et de coordonner le système et d’opérationnaliser les buts fixés sur base de valeurs telles que la solidarité, l’universalité, l’équité d’accès et de traitement et autres, le développement durable et dispose à cet effet d’un arsenal de moyens, tel n’a pas toujours été le cas.

    En effet, ce ministère, hormis une apparition éphémère au lendemain de la 2ème Guerre Mondiale, n’a été mis en place, via un secrétariat d’Etat, que depuis 1956 et sa principale administration, la Direction de la Santé, ne s’est véritablement déployée que vers la fin du 20ème siècle.

    Aussi jusqu’à la fin des années 60, le rôle du Ministère de la Santé se limitait à veiller, d’abord avec le Collège Médical et ensuite avec la Direction de la Santé, à l’hygiène publique, à gérer les rares établissements que l’Etat avait créés par subsidiarité - comme l’asile pour aliénés, les sanatoriums pour tuberculeux et autres, l’établissement de cures thermales - et à surveiller les tâches déléguées à différents organismes dans des domaines indispensables à la santé publique mais dont le financement n’était pas pris en charge par les caisses de maladie, mais à défaut par l’Etat.

    Ce n’est qu’à partir des années 70 que l’Etat s’est engagé davantage dans le cofinancement des structures de santé et de l’assurance maladie. En même temps, il a confié par voie légale le rôle de contrôle des actions de santé à la Direction de la Santé et a progressivement mis en place un tissu législatif portant notamment sur l’exercice des professions de santé, l’organisation des soins urgents, la planification des établissements hospitaliers, la prise en charge des grossesses, des nouveau-nés, puis ultérieurement sur la médecine scolaire et celle du travail et s’est ainsi qu’il s’est donné les moyens pour jouer son rôle naturel de pilote d’un système de santé émergeant.

    Garant des valeurs, mais aussi d’un financement et d’un développement durables, il a ainsi progressivement pris en main la sécurité sociale et le secteur de la santé tout en veillant à une évolution consensuelle dont les principales caractéristiques sont actuellement les suivantes :

    • couverture universelle de la population via une assurance maladie et une assurance dépendance obligatoires,
    • prépondérance de l’exercice libérale de la médecine avec le médecin comme initiateur de toutes prestations opposables à l’assurance maladie,
    • conventionnement obligatoire des prestataires autorisés à exercer une profession ou une activité de santé,
    • libre choix du prestataire par le patient et accès direct au médecin spécialiste,
    • planification du secteur hospitalier et pharmaceutique,
    • équité de traitement des prestataires (personnes morales ou physiques) quelque soit leur statut.

    • Date de parution:
    • Editeur: Ministère de la Santé
  • Dernière modification le 12-10-2015